Ces situations que les parents redoutent !

by - 16:26

Être parents c'est un bonheur et ça a changé ma vie. Malheureusement, cela ne m'empêche pas de me retrouver dans des situations... rocambolesques ! Je vous ai fait un petit condensé des petites galères que nous redoutons toujours.

Le paquet de couches vide 

Il est 21h00, c'est dimanche. L'heure d'aller au lit et d'enfiler sa couche (vivement la propreté nocturne) et là... plus de couches. Paquet vide, magasins fermés, panique à bord ! 
A trois ans et demi, on se débrouille, on utilise le pot et on attend le lundi matin... mais à six mois ou un an, on est dans une sacrée galère. On commence d'abord par se rejeter la faute pendant deux ou trois minutes, histoire de détendre encore plus l'ambiance à la maison et seulement après cela on commence à chercher des solutions, toujours plus improbables ! J'ai même pensé à fabriquer une couche avec une alaise... c'est dire si j'étais perdue. 

Et comme beaucoup de parents, on finit par se rendre à l'évidence et on prend la voiture, on fait l'équivalant d'un Paris-Marseille avant de mettre enfin la main sur un paquet de couches qui nous coûtera le prix d'un plein de courses. 
Les mamans BIO et leurs couches lavables doivent bien se marrer, et elles ont raison ahah.

La colère en public 

C'est un truc que beaucoup de parents redoutent... certains laissent passer beaucoup plus de choses à l'extérieur pour éviter ces crises : pas moi. De ce fait, on a déjà eu le droit à des scènes fort sympathiques. Par exemple... le retour de la ferme pédagogique. Lucas n'avait pas envie d'y aller, puis pas envie de rentrer. Seulement il fallait bien rentrer chez nous un jour, je n'allais quand même pas cohabiter avec des poules bipolaires (je me méfie des poules, elles sont sournoises). Nous avons adoré ce moment... que beaucoup de parents connaissent : hurlements, enfant qui se débat, pleurs, corps en guimauve (vous SAVEZ de quoi je parle hein ?)... et là, si les parents ne sont pas sur la même longueur d'onde c'est l'engueulade puis la correctionnelle. 

Plusieurs zones sont à risques : la salle d'attente chez le médecin, le parc, les centres commerciaux, le restaurant... Hashtag bonheur.

La maladie synchronisée 

Il y a deux choses particulièrement pénibles : voir son enfant malade et être malade. Mais lorsque les deux s'entremêlent c'est savoureux. Lorsque son enfant tombe malade, la première chose qu'on fait c'est prier, en voyant l'énergie que cela nous demande d'être aux petits soins pour lui, on imagine facilement ce que cela pourrait donner avec 39° de fièvre. Évidemment, c'est toujours comme cela que ça se termine. D'affreux zombies qui se hissent hors de leur lit puis rampent péniblement afin d'atteindre les minis-zombies qui eux, ne font aucun effort (bah oui, ils sont malades).

Il arrive toujours un moment où on a envie de crier "moi aussi je suis malade !" mais cela ne servirait à rien... ils ne sont pas là pour s'occuper de nous, eux. On galère pendant une semaine puis tout s'arrange, jusqu'à la prochaine.

Le début de gastro-entérite du samedi soir

Si quelqu'un sait pourquoi les enfants tombent toujours malades la veille d'un week-end ou d'un jour férié, qu'il se manifeste au plus vite (avant samedi quoi). Nous avons vécu notre première gastro-entérite infantile le mois dernier, étant novices nous avons déploré de nombreux dégâts matériels ahah. Maintenant nous sommes prêts et formés. Par contre, le vrai souci dans la vie d'un parent c'est de réussir à dénicher un médecin pendant le week-end. Si tout commence le vendredi (chez nous c'est systématique) on se dit "oh, il n'y a pas de raison c'est peut-être un coup de froid/de la fatigue attendons demain pour ne pas consulter pour rien" et le lendemain matin, 40° fièvre. 

Les médecins (enfin les miens) ne travaillent pas, la fièvre augmente, les symptômes aussi... urgences ? SOS médecins ?  Consultation lundi ? Les urgences c'est long et avec 40° ça fait peur, SOS médecin ce n'est pas ce qu'on aime le plus (diagnostiques souvent à côté de la plaque, on est malchanceux) et attendre lundi c'est hors de question. L'enfer et surtout la trouille, comme à chaque fois qu'il est compliqué de ne pas voir un docteur rapidement. Les enfants, pourriez-vous nous faire ça en début de semaine je vous prie ? On en a marre d'avaler des Rennie à cause de nos ulcères à l'estomac !


Voilà pour les moments que JE redoute (mais je ne pense pas être la seule après avoir échangé avec pleinnn de parents). J'espère que cet article vous parlera et que vous me confierez vos petits moments d'angoisses. Je prépare le match retour avec les grands moments que les parents savourent :)

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8 commentaires

  1. Avec 3 enfants j'ai eu ces diverses expériences et j'ajouterai aux trucs relous les poux et la gastro c'est vrai que c'est qd mm hyper relou... et les hontes avec les questions bien fortes dans les endroits peuplé mais pourquoi la maman elle est petite ( nanisme ...)...

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  2. Coucou. Avec ma fille je redoute la veille de noel. sur 3 noel (elle a 2 ans et demi donc ceux de 2014, 2015 et 2016) elle a eu 2 fois 40 de fièvre. et à chaque fois pareil : rien le 23, rien le 24 ans la soirée, 40 en soirée, nuit (chez ma soeur, son chéri et leur 4 enfants c'est plus fun ;)) à hurler, pleurer, ne pas dormir, hurler dès qu'elle se réveille donc toutes les 5 minutes. Le 25 encore de la fièvre et sur la 3 personnes qui partent (ma mère, moi et ma fille : une maman qui est la seule à avoir le permis, devoir faire 1h de route avec 5 minutes (je suis super généreuse sur ce coup là) de sommeil. Youpi. moi c'est CA mon moment d'angoisse. et aussi le matin quand j'emmène car Julie pleure tous les matins sans exception (vraiment aucune) donc je stress et j'espère tous les matins. et aussi quand je vais chercher ma fille le midi (elle ne va à l'école que le matin car elle est en toute petite section), angoisser à l'idée de la voir porter un autre pantalon (tu es maman tu dois surement comprendre de quoi je parle ^^). bisouuus.

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  3. le numéro de l'école qui s'affiche sur ton portable, aussi...jamais bon signe!

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  4. Merci Je me suis bien marré, ah ah !!

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  5. Oui bien vu ! Le truc le plus pénible a été l'otite. C'est la pire des maladie car tu ne peux quasi rien faire et le petit chou a super méga mal. Alors quand ça se passe un vendredi soir et que tu dois te taper les urgences pédiatriques pour y passer la nuit. C'est vraiment pas cool.

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  6. Le premier ne m'est jamais arrivé heureusement ! Mais alors, la maladie du week-end c'est à chaque fois pareil !

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  7. Moi aussi j'ai eu mon lot de situations désagréables et c'est pas fini !!! Entre la gastro du vendredi soir ou mieux du samedi matin, la colère en public après les tours de manège, bien sûr, inévitable. Mais aussi les réflexions bien fortes en public, dans la file d'attente à la caisse du supermarché : oh maman t'as vu, le monsieur il a plus de cheveux ou il sent pas bon !
    Mais c'est ce qui fait le charme de nos petites créatures : la spontanéité et l'innocence !!!

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  8. Mon loulou est encore un peu petit pour que je connaisse toutes ces situations. Mais voici ma version du "paquet de couches vide" : dimanche midi plus de couches (n'habitant pas Paris dimanche midi équivaut au dimanche soir 21h ��) et là éclair de génie : j'en ai toujours d'avance dans le sac à langer !! Victoire (c'est qui la maman qui déchire ??) Mais bon si ça se terminait comme ça ce ne serait pas drôle. Passe 3 jours (je rachète des couches le lundi bien sûr) et arrive le rdv chez la potentielle future nounou. On part à l'arrache, j'attrape le sac à langer (tu sens le coup foireux arriver n'est-ce pas ? ��). Rendez vous tranquille avec Lucas (quel magnifique prénom ��) qui se lâche après 3 jours de constipation, je demande si je peux le changer... Il y en a partout : catastrophe cacaesque �� ! Et là le meilleur moment arrive : sac vide de couches of course. Je le rhabille sans couche en me disant que c'est juste pour les 5 min de trajet. La nounou me demande si elle peut le prendre dans les bras avant de partir (quel courage). Résultat : il lui a pissé dessus (n'ayons pas peur des mots). La honte de ma vie !! Bizarrement, ni elle ni nous n'avons donné suite ��

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