La culpabilité de l'enfant unique...

by - 11:35

Rien n'est gravé dans la pierre, je n'ai rien signé et j'ai toujours un utérus fonctionnel (youpi youpi), je peux donc avoir d'autres enfants si nous le souhaitons... en revanche, en voyant passer les années, cette envie diminue, diminue, diminue. Parfois, en apprenant la bonne nouvelle d'une future maman j'ai un sursaut, une idée qui me traverse l'esprit quelques instants... et si ?

Dix secondes plus tard, mes jolies pensées se transforment en bouffée d'angoisse géante et je me souviens de tout... De la grossesse, pénible, douloureuse, angoissante, interminable... de l'accouchement compliqué, des douleurs, de la tension du personnel soignant... de la naissance de Lucas, de sa respiration, des sondes, des machines, des examens, de l'attente, de la peur, de cette chambre vide, trop vide... C'est un violent boomerang que je reçois en pleine gueule (et je le précise toujours pour éviter d'être indélicate, nous avons eu la chance de notre vie, d'abord d'avoir un enfant, et ensuite que les choses se soient bien terminées, nous en sommes parfaitement conscients et reconnaissants).

Au-delà de tout ça, j'ai la même inquiétude que beaucoup de parents (ridicule selon 95% des gens mais bien réelle pour nous) : si j'ai un deuxième enfant, comment va-t-il le vivre ? Aurais-je toujours autant de temps pour lui ? Pour l'écouter, l'admirer, l'encourager, l'ouvrir au monde, le soutenir et le blinder de confiance en lui ? Va-t-il être de ces enfants qui deviennent terriblement tristes et se sentent abandonnés ? Vais-je réussir à l'aimer autant que lui ? 
Je connais la réponse universelle, le point de vue général à ce sujet. Je me doute que c'est instinctif et que l'espace dans le cœur d'un papa ou d'une maman est infini... mais pour moi, c'est loin d'être aussi simple.

Je n'arrive pas à envisager tout cela. Ça me semble impossible. Notre lien est si puissant...

Parfois, je le vois jouer tout seul - on le laisser évoluer seul de temps en temps afin de ne pas être sur son dos 24h/24 - quand je prépare à manger ou que je termine quelque chose pour le boulot... ça me rend heureuse et triste à la fois, j'ai l'impression qu'il lui manquera peut-être quelque chose un jour... Quelqu'un à qui se confier, quelqu'un avec qui jouer, quelqu'un du même sang que lui. Mais je lui fais confiance, nous faisons tout pour faire de lui quelqu'un de bien, d'autonome, avec des valeurs et des principes, quelqu'un dont on aime la compagnie et je suis convaincue qu'il ne sera jamais seul. 

De plus, ma petite expérience de vie me permet de constater que les frères et sœurs - aussi proches soit-ils pendant l'enfance - se disputent, se jalousent et que beaucoup (pour la moitié des familles que je connais) s'éloignent une fois adulte ou se fâchent, pour un jour, un mois, une vie...

Je me souviens aussi de ce désir que je ressentais pour Lucas, je voulais être maman à tout prix. C'était mon objectif, mon rêve le plus précieux. Il l'a réalisé, il a fait de moi une maman, il m'a transformée. Quel autre lien pourrait être aussi fort que celui-ci ? Comment le partager ?

Enfin, pour terminer, malgré les jugements et l'incompréhension, je suis convaincue qu'on ne doit faire un enfant que lorsque l'envie est si forte que plus aucune question ne se pose, lorsque c'est une évidence absolue. On ne fait pas un enfant pour amuser/occuper le premier ou lui assurer une épaule pour plus tard... C'est affreux. Je pense être suffisamment passionnée par mon rôle de maman et Damien par son rôle de papa pour que Lucas ne s'ennuie pas et grandisse sainement. 

Grâce à ce petit cocon familial, on a le temps de tout faire avec lui : des sorties, des jeux, de la pâtisserie, des décorations pour la maison, de la peinture, des parties de cache-cache qui durent des heures, des puzzles géants, des bêtises aussi... On se consacre à lui, on ne pense qu'à lui, tout est fait en fonction de lui, il est notre priorité absolue dans la vie. Alors je me dis que même si aucun frère ni aucune sœur ne vient agrandir notre petite famille, il existe des enfants uniques épanouis, comblés, heureux, et heureux d'être LA priorité de leurs parents. 

Ce n'est pas parce qu'ils sont seuls que le partage, l'entraide, la patience, l'empathie et la compassion sont des valeurs qu'ils ne maîtrisent pas. La vie scolaire et sociale se charge de leur fournir un tas de petits frères et de petites sœurs au quotidien, avec qui il faut évoluer, communiquer, partager et apprendre... nous mettons vraiment l'accent sur ces valeurs à la maison. 

Beaucoup de contradictions, de peurs, de questions sans réponses, de doutes, d'idées toutes faites... mais une seule certitude : on est TELLEMENT heureux, tous les trois.

Vous avez maintenant ma longue réponse à la question "et alors, c'est pour quand le deuxième ?". On n'en sait finalement pas plus que vous :)

Ps : je serai ravie de lire vos histoires dans les commentaires, que vous soyez parents d'enfants uniques ou de familles nombreuses... ou vous-même enfant unique. Quel est votre avis à ce sujet ?

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53 commentaires

  1. Aaaaah, cette putain de question...
    Comme toi ou presque, l'angoisse. J'ai eu une grossesse et un accouchement de rêve, je pourrais en pondre 27 tellement je relativise dans la vie : c'est un accouchement ! On ne va pas me scier les jambes à vif avec un couteau rond rouillé... Bref. Du coup j'ai été hyper cool, et je pense que ça a payé. Après, je ne nie pas qu'il y a des femmes qui en chient vraiment hein, of course.

    Mais moi, j'ai surtout peur de l'avenir, de Daesh, des humains, des viols, de l'enlèvement, du harcèlement... La grossesse t'en as pour 9 mois au pire des cas. Mais une vie...

    J'ai déjà été faible en mettant Alice au monde. Faible oui, car je n'en voulais pas, je ne voulais pas qu'elle "subisse" ce monde de merde qu'est le nôtre, puis j'ai cédé à la pulsion animale qui sommeille en chacun de nous. Je m'en veux. Je l'aime plus que tout au monde mais je ne dors plus, s'il lui arrive quoi que ce soit, ce sera entièrement de ma faute, c'est MOI qui lui ai imposé ça... ^^ Peu de gens me comprenne, mais je suis sûrement la personne la plus pessimiste au monde.
    Du coup voilà, j'ai cédé une fois, j'espère pas deux : deux fois plus d'angoisses, de peur, de soucis, de culpabilité...

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    1. Tu n'es pas seule Calli Pyche à avoir ce ressenti, le monde actuel est inquiétant effectivement pour les générations futures mais je pense qu'à toutes les époques c'est la même chose.
      Je ne voulais pas d'enfants car j'étais moi même très négative quant à l'avenir du monde, et puis notre petit loulou est arrivé à 35 ans pour moi. Avec l'âge j'ai moins d'angoisse quant à l'avenir et je veux le préparer au monde et penser que celui-ci n'est pas forcément si noir!
      Il a quand même une part d'humanité qui est belle!

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  2. Coucou!
    Intéressant ton article, on voit à quel point c'est pas facile pour toi (pour vous) de se poser cette question.
    En ce qui me concerne, mon papa fils unique a beaucoup souffert d'être le seul et s'était toujours promis d'avoir 2 enfants au moins. Nous sommes donc deux, jai un frère de 3ans de moins, nous avons une relation tellement fusionnelle que parfois les personnes ont du mal à comprendre et je ne vois pas ce que pourrait être ma vie s'il n'était pas là ou si un jour il vient à disparaître. Des disputes des cris des jalousies mais au final l'amour fraternel est plus fort que tout !
    Quoi qu'il en soit pour vous, on voit que Lucas est un petit garçon bien vivant et qui a l'air très heureux (et très avancé pour son âge c'est impressionnant!) et la décision que vous prendrez sera sûrement la plus adaptée à votre ressenti! Personne ne peut vous dire quoi faire 😛
    Bisous Laura 😘

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  3. J'avais écrit un article similaire sur mon ancien blog. La pression sociale qui me pesait sur les épaules... Aujourd'hui je me pose exactement les mêmes questions que toi et au final je n'ai pas envie de briser l'équilibre que nous avons maintenant, on est bien tous les 3 et on compte le rester !

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  4. Coucou Laura.
    Je suis maman d'un petit garcon de 5 ans et demi. Toutes les semaines, voire plus, on me demande " a quand le 2eme" "tu ne vas pas le laisser tout seul" "c'est dommage il y aura beaucoup d'écart" etc etc.....
    Ce que les gens ne savent pas c'est qu'au départ c'était une volonté d'avoir un seul enfant. Comme toi les souvenirs de grossesse et accouchement ne sont pas les plus joyeux... Et comme toi je redoutais. Et puis, il y a 9 mois, quand je me sentais "prête" à connaitre une seconde fois la maternité, on m'a décelé une maladie qui va me compliqué la vie... Une maladie qui à réduit à un minuscule pourcentage la chance d'être une deuxieme fois maman. Je ne l'ai dit à personne (sauf mon compagnon et ma maman) et je me suis dis que finalement le bonheur c'est aussi les surprises. Malgré ce que pensent les gens, je n'ai pas "décidé" de laisser mon fils unique mais je l'accepte et je fais tout pour lui offrir la meilleure enfance possible. Je ne suis pas partisante de l'enfant unique ou des fratries, non. Moi je suis partisante du bonheur de notre petit. Qu'il soit unique ou pas.. Dans les deux cas il y aura des "pour" ou des "contre" . Dans les deux cas, on te jugeras de toutes manières. Moi je me dis que du moment qu'on est heureux tout les trois... c'est bien le plus important !!

    Merci Laura pour ton joli article que je partage avec plaisir. Et merci de m'avoir lue.

    Flo

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  5. Merci Laura pour cet article !
    Je viens dune famille de 4 fille et effectivement petites on s est beaucoup disputées, même encore des fois adultes mais on a aussi et surtout un lien tellement fort, mes soeurs c est mon tout, des personnes tellement importantes dans ma vie, on s'écrit TOUS les jours une cinquantaine de messages, je sais que je pourrais toujours compter sur elle et l inverse aussi. J ai toujours pensé que moi aussi j'aurais 2 ou 3 enfants pour leur offrir cette enfance que j ai eu, les Revol le matin de noël toutes ensemble à deballer nos cadeaux ...mais voila j'ai une petite fille du même age que Lycos, et comme toi plus le temps passe moins la deuxième grossesse me fait envie, on s est créé un équilibre, une petite vie à 3, plus elle grandit et plus on peut faire de choses.
    Ma belle mère qui est fille unique ne comprends pas ce raisonnement car pour elle ma fille va s ennuyer, et comme tu dis si bien dans ton article manquer de certaines valeurs, bref je ne suis pas d'accord avec elle et te rejoint à 100%, si un jour je fais le deuxième ce sera car l envie sera la pour moi,pour mon couple et pour ce nouveau bébé et non pas pour offrir un compagnon de jeux à notre fille,faire un enfant engage beaucoup de choses et je ne pense pas que cela se résume au schéma enfant unique = ennui, pas partageur, etc...
    Merci pour cet article je me sens moins seule et incomprise
    Bisous
    Laura

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  6. Coucou Laura, je ne commente pas souvent mais je te lis... je suis tes... vos aventures. J'ai beaucoup aimé ton article car je trouve qu'il y a beaucoup d'hypocrisie autour de ce sujet. Une fratrie c'est dure à gérer au quotidien. énormément de jalousie, de disputes... Tu dois te couper en 2, 3 etc... Personnellement je me suis toujours imaginée avec Un seul enfant... Mais je suis tombée amoureuse d'un homme qui en a 3. Autour de moi j'ai toujours eu l'impression que le premier, c'est l'envie, l'objectif le désir et le deuxième... c'est le deuxième. Tu as un enfant tu en fais un deuxième, c'est tout ! La société te dicte que c'est normal... moi je pense surtout qu'il faut suivre son coeur... Peut être que ce deuxième tu... VOUS allez en avoir vraiment envie quand ton petit sera plus grand...et là tu te poseras des questions de tout recommencer à zéro. Honnêtement quand je vois tes snaps où tu t'éclates à remplir le carnet de route de "Beaudoin" (la peluche, son nom m'échappe) je me suis dit ... Si tu avais un tout petit bébé à nourrir toutes les 3 heures l'aurais tu fait ? Si tu avais 2 plus grands à emmener à droite et à gauche...l'aurais tu fait ... ? J'ai l'impression (mais c'est ma petite vision des choses) que tu profites mieux ainsi des moments à ne pas rater... La culpabilité ... tu la regardes droit dans les yeux et tu lui dis d'aller voir ailleurs ;)

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  7. Coucou :)
    Je suis moi même enfant unique (et fille d'enfants uniques ^^) et je n'en ai pas souffert du tout ! Sauf peut être des remarques autres quand on me demandait si j'avais des frères ou soeurs et que je répondais non !
    A la place de frère et soeur, j'avais mes parents et grands parents, cousins cousines, et toujours des copines à la maison ! Mes parents faisaient tout pour m'occuper et je n'en garde pas du tout un mauvais souvenir !
    Quand je vois mon compagnon avec ses 2 frères qui ne se sont jamais entendu (ou presque) et qui ne se voient quasi plus... je préfère être fille unique !
    Et je pense que si vous voulez un second enfant, tu le sentiras et tu seras prête pour ça :)

    Bisous

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  8. Bonjour Laura! Merci pour ce post sur l'enfant unique! Je me sens enfin comprise, merciii à l'infini 😍😘 Je t'embrasse Anne-So

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  9. Bonjour Laura! Merci pour ce post sur l'enfant unique! Je me sens enfin comprise, merciii à l'infini 😍😘 Je t'embrasse Anne-So

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  10. J'ai eu ma fille assez tard car même si je me suis toujours vu maman, l'envie d'avoir des enfants n'est pas venue rapidement. Mon mari et moi étions si bien tous les 2, je n'avais envie de tout chambouler. J'étais un peu égoïste aussi, je trouvais ça bien d'avoir ma liberté, de faire ce que je voulais. Et puis finalement l'envie est venue.
    Pour la question du 2ème: même chose (et un peu même chose que toi aussi) nous sommes si bien tous les 3 pourquoi tout chambouler? Ma fille commence à avoir de l'autonomie, je retrouve un peu de temps pour moi etc... Mais finalement depuis quelques jours j'ai bien l'impression que j'ai envie d'un 2ème. Une envie qui comme tu dis commence à balayer les inquiétudes, et les questions... J'attends qu'elle se confirme.
    Donc tu vois comme quoi; rien n'est gravé ;)

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  11. Bonjour Laura, voici mon p'tit témoignage à moi en tant que fille unique.

    Etant petite, je voulais un grand frère (mais ça c'était trop tard, lol!!!!) ou une petite soeur mais je crois que c'était plus pour être comme les autres. J'avais mes copains de quartier, on était toute une ribambelle sensiblement du même âge et on passait des heures à jouer ensemble, rigoler, se chamailler parfois...et j'avais aussi mes copains d'école car je n'étais pas dans celle de mon quartier.Ils avaient tous des frères et soeurs et je les enviais un peu. J'ai eu le sentiment qu'on me faisait porter la responsabilité d'être enfant unique. Par exemple les membres de la famille qui me disaient que si j'étais sage j'aurais peut-être un p'tit frère ou p'tite soeur (mais voyons je suis sage comme une image moi!!!) ou bien les copains qui me disaient que si j'avais telle ou telle chose c'est parce que j'étais une petite fille gâtée car unique.
    Encore maintenant alors que je suis adulte, mes parents se prennent des réfléxions disant qu'ils ont trop fait pour moi, qu'ils mont trop chouchoutée etc....Ils m'ont toujours emmenée partout avec eux, concert, spectacles, théâtre etc...et je dois dire que le concert de Julien Clerc à l'age de 7 ou 8 ans ne m'a pas super emballée lol!!!! mais c'est ça aussi être enfant unique, on fait plein de choses, de sorties, de jeux (les jeux de société étaient et sont toujours un grand sacrifice pour mon père) .

    Aujourd'hui, il m'arrive de me demander ce qu'aurait été ma vie avec des frères et soeurs, je ne peux pas dire si j'aurais préféré car je ne connais pas mais je ne suis pas malheureuse de mon statut d'enfant unique.

    Voilà j'ai peut être un peu longue, désolée...

    Bonne journée.

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  12. La taille, le fonctionnement, les habitudes... Il n'y a pas de règle en matière de famille je pense. La seule chose qui doit être là, c'est l'amour. Je suis enceinte de mon numéro 1 et très probablement mon seul enfant. Un choix que nous assumons depuis le début avec mon chéri. Bien sûr rien n'est définitif, mais en tout cas, nous pensons pour le moment que lorsque nous serons 3, nous serons au complet. Mon chéri est enfant unique, j'ai une soeur que j'aime de tout mon coeur. Mais c'est comme ça, je sais que je suis très certainement enceinte pour la première et la dernière fois, et ça me rend heureuse.

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  13. Bonjour Laura,

    Alors moi j'ai grandit dans une famille nombreuse, mes parents en ont fait 4 enfants (garçon, fille (c'est moi là :) ), garçon, fille) et mon père a eu par la suite un 5 ème enfant (fille).
    Aujourd'hui nous sommes donc 3 adultes entre 27 et 31 ans et 2 ado entre 16 et 12 ans...
    Quel merdié! nous avons grandi "à 3" c'était déjà compliqué, ma petite soeur est venue plus tard, ça l'était encore plus avec des ados et un bébé qui pleure...
    Comme tu le dis, il y a des tensions, des incompréhensions... et puis ma mère est de celle qui montre sa "préférence" pour ses enfants et ça rajoute donc de la jalousie entre nous... Elle protège clairement le plus grand et la plus petite au détriment de mon frère et moi qui sommes au milieu et qui ne trouvons jamais grâce a ces yeux. pour mon autre soeur (la petite dernière) il y a encore plus de rivalité entre les deux ado! (dieu merci cela se passe mieux dans d'autres familles!!)
    Bref, pour ma part, j'ai une petite fille de 2 ans et 8 mois, je pense sérieusement à bébé 2, mais je ne pense pas aller au dela, parce que avec mes parents qui travaillaient nous avons manqué d'attention petits, et aujourd'hui comme je travaille aussi, je ne veux pas que ma fille se sente délaissée.
    Mon conjoint aimerait avoir plus d'enfants, mais sa maman n'ayant jamais travaillé il n'a pas la même vision des choses que moi.
    Je suis d'accord avec toi, pour faire un enfant il faut le vouloir, le désirer, que ça devienne un but. faire un enfant juste pour "accompagner" le premier n'a aucun intérêt!
    Retournons à l’exemple de ma mère... qui a fait 4 enfants parce qu'elle aimait être enceinte.... je trouve ça très égoïste. je suis contente d'avoir mes frères et soeurs avec moi, je les aime même si on s'engueule parfois, mais je pense qu'il faut vraiment réfléchir avant de faire des enfants.
    Nous sommes dans une famille où on ne montre pas ses sentiments, et ou passer du temps ensemble est parfois une corvée. j'aimerais que ma fille aime son petit frère ou sa petite soeur et qu'elle ne se sente pas obligée de passer du temps avec. Après tout est une question d’apprentissage, nous n’avons pas été élevés dans l’ambiance « aime ton frère c’est important » et j’essaie aujourd’hui d’apprendre cela à ma fille dès maintenant ! J'aimerais pouvoir faire plein de chose pour elle et qu'elle sente que nous prenons le temps de nous occuper d'elle par plaisir, malgré le travail et les soucis du quotidien.
    Bref je te comprends.
    merci pour tes articles de maman, parfois j'aimerais passer autant de temps avec ma fille que tu peux le faire avec ton fils!
    bisous

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  14. Je suis la maman d'un grand Léon de deux ans et d'un petit Marcel de quatre mois.
    Je suis la troisième d'une fratrie de trois. Pours moi, avoir plusieurs enfants a toujours été une évidence.
    Mon conjoint est enfant unique mais à quand même l'impression qu'il lui manque quelque chose. Il est un peu envieux lorsqu'il voit la relation que j'ai avec mon frère et ma soeur même si nous vivons loin et ne nous voyons pas souvent. Alors la question ne s'est pas posée pour lui non plus, nous aurions plusieurs enfants.
    Et puis il y a un an, lors du premier anniversaire de Léon, Marcel s'est installé en secret dans mon ventre, une belle surprise.
    Passée l'euphorie et les nausées, j'ai vraiment commencé à flipperegarder. Comment avais-je pu lui faire ça ?
    Je ne travaille plus depuis l'arrivée de Léon, il paraît qu'on est fusionnels ?!
    La culpabilité est revenue au galop lors de.mon séjour à la maternité. C'était la première fois que je le laissais et j'en ai beaucoup pleuré, pas lui!
    Lors de la première rencontre des frangins, j'ai lu de l'inquiétude dans son regard et ça m'a fait de la peine. J'avais la sensation de le faire souffrir alors que c'était juste de l'inquiétude face à une.situation nouvelle.
    Aujourd'hui je ne regrette plus rien et ne me lasse pas de regarder Léon faire sans cesse des bisous et câlins à son petit frère.
    Et Léon ne rate pas une occasion de présenter son petit frère Marcel.
    Nous songeons au troisième, une otite soeur ce serait pas mal !

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  15. Je suis la maman d'un petit Lucas comme toi .
    Il a 20 mois et me comble de bonheur
    Je me souviens de la grossesse avec nostalgie mais L'accouchement c'est une autre histoire !!! Il c'est tellement mal passer qu'une fois sortie de cette salle j'ai regarder mon homme en lui disant plus jamais , plus jamais on aura d'enfant !!! Un c'est bien c'est meme parfait !!

    J'avoue que je profite de lui tout les jours que je l'aime d'un amour inconditionnel qu'il est mon tout , ma raison , mon tchoupinou d'amour
    Le voir grandir , jouer , s'épanouir de jours en jours c'est un réel bonheur

    la fameuse question alors le deuxième c'est pour quand ?
    On y a le droit par tout le monde ( famille ,amis meme la boulangère si met )

    Mais depuis quelques mois elle me travaille cette question !
    J'imagine ma vie avec un moins un petit frère ou une petite sœur pour lui pour nous !

    Le papa n'est pas encore près alors on va attendre un peut , et profiter encore de lui tous seule !

    J'espère qu'un jours tu aura la réponse à ta question !
    Que tu saura clairement si oui ou non tu souhaite agrandir ta famille

    Merci pour cette article
    Bisous marine

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  16. Oh comme cet article me parle !!
    j'ai également une fille unique de presque 9 ans (dieu que le temps passe ^^), et je suis tout à fait dans le même état d'esprit que toi
    je pourrais parler de sa naissance prématurée et ses pbs respiratoires (c'était beaucoup beaucoup moins grave que les grands prémas qui restent des semaines à l'hopital, et ça c'est bien fini pour nous aussi !), je pourrais parler des 18 mois de nuits sans sommeil qui ont suivi, je pourrais parler des années compliquées à gérer un enfant hyper sensible aux besoins particuliers, je pourrais, mais finalement tout ça n'est pas grand chose par rapport au fait que je/nous n'avons jamais eu envie d'un autre enfant, et c'est bien ça la seule chose importante. Je n'ai jamais ressenti à nouveau ce sentiment qui venait du plus profond de moi et que j'avais ressenti si fort avant d'avoir ma fille, je suis maintenant une maman d'un seul enfant et je me sens complète comme ça (tout comme je comprends très bien les femmes qui se sentent épanouies sans enfant et celles qui ne se sentent pas comblées après leur 3eme, 4eme enfant). Je ne vais pas moi non plus faire un autre enfant pour occuper ma fille, pour qu'elle ne se sente pas seule maintenant et plus tard ! comme tu le dis, rien ne garantie de bonnes relations dans la fratrie, ni maintenant ni à l'âge adulte, alors ...
    mais tu as raison il y a un poids social à ne pas avoir d'enfant unique qui fait qu'on ressent une certaine culpabilité, il faut avoir deux enfants, de préférence de sexe différent sinon on peut tenter un troisième, mais pas plus après on est un cas social si on a trop d'enfants !!
    la culpabilité n'a pourtant pas lieu d'être... quand on est comblé, heureux, une famille unie et qu'on élève notre enfant de notre mieux !
    rien ne dit qu'un enfant unique doit etre isolé, égoiste, solitaire etc ... car comme tu dis tous les enfants vivent en société ! certains font l'expérience de l'enfance unique, d'autre d'une grande fratrie, chaque vécu est différent, chacun a ses "avantages et inconvénients" ! et puis dans notre cas personnel, nous essayons de faire en sorte que ma fille profite de ses amies et les voit souvent (en ce moment même ça joue sévère pendant que je m'accorde une petite pause sur internet ;) ) !
    quand même, il y a une chose qui m'a freinée moi, en plus du profond non désir d'un autre enfant, c'est les risques de maladies ou handicap pour l'enfant à naitre, qui ne m'avaient pas inquiété outre mesure pour ma première grossesse, mais être une maman m'a concrètement mis en face de ce que ça peut etre d'avoir un enfant malade ou handicapé (enfin j'imagine car par chance je ne le connais pas réellement), et si l'envie d'enfant avait été là, ça aurait été un sentiment très compliqué à gérer je pense !

    Notre entourage a pendant un temps posé la fameuse question du "à quand le petit frère ?" (oui je crois qu'on n'avait pas vraiment le droit de faire une deuxième fille ^^), mais au bout de quelques temps, à force de répondre qu'on n'avait pas envie d'un autre enfant, les questions se sont arretées d'elle même. Et personnellement je ne me permets jamais de poser cette question aux connaissances (hors famille très très proche dont je connais le vécu), car si pour moi un seul enfant est un choix, pour d'autre c'est une obligation médicale qui peut etre mal vécue, et je trouve que poser cette question est vraiment très indélicat !

    voilà mon sentiment sur le sujet, je crois que j'ai écrit un très long commentaire ! ;)


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  17. Bonjour Laura,

    je lis ton article et je me reconnais dans une majeure partie.

    j'ai une petite fille qui a le même age que Lucas et j'ai toujours voulu en voir 2 et de 3 ans d'écarts.

    notre vie a finalement décidé autrement, avec mon conjoint on fait les chose dans le désordre on va dire. nous avons eu notre princesse et ensuite nous avons fait construire notre maison ce qui a retardé notre projet bébé 2.

    mais plus le temps passe au coté de ma puce, plus je me demande si j'ai vraiment envie d'un second.

    d'un coté je me dis que oui, que j'aimerais tenter d'avoir ce petit mec que je n'aurais surement pas (les statistique génétique on été épuisé de mon coté de la famille lol) que ma petite puce aimerais avoir un petit frère ou une petite sœur.

    mais parfois je sent qu'elle nous voudrais nous garder juste pour elle et moi je ne suis plus sur d’être prête pour le deuxième.
    contrairement a toi, j'ai eu une grossesse idéale et un accouchement plutôt cool et pour couronné le tout ma puce a été un bébé super cool.

    du coup tout se chamboule et je trouve ça rassurant de voir que je ne suis pas la seule.

    continue tes articles et tes snaps j'adore tu me fait beaucoup rire.

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  18. Très beau billet. Pour ma part j'ai aussi du mal à envisager un 2er enfant pour tout un tas de raisons et si je culpabilise encore un peu, je me dis aussi qu'il y a plein d'enfants uniques heureux! On ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve alors à cette grande question, je réponds souvent que pour le moment je ne l'envisage pas...La vie à deux me semble très bien comme ça!

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  19. Coucou , j ai été comme toi pendant longtemps , mes enfants ont plus de 4 ans d'écart . Pendant plusieurs années , je ne me suis même pas posé la question d'un 2 eme , puis un jour , les circonstances de la vie ont faites que j ai senti que c etait le moment et j ai commencé a envisager un second enfant . Je suis tombée enceinte et la j ai commencé a culpabiliser , me demander si je n etais pas égoiste d imposer qq d autre a mon fils . Finalement il a été très investi dès que la grossesse a commencé à se voir et il est aujourd hui un grand frère formidable avec sa petite soeur qu il adore . Je me sens enfin " complete " , j ai ma petite famille , je sais au fond de moi que les grossesses c est terminé mais je n ai pas de mélancolie , la vie m a donné 2 beaux enfants en bonne santé . Peut être toi aussi as tu ce sentiment d ' etre " complete " avec un seul enfant . Le principal c est de faire ce que l on ressent et que l on soit épanoui , c est dans ces conditions que l on est les meilleurs parents ^^

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  20. Bonjour Laura, c'est la première fois que je commente même si je lis régulièrement vos articles car je me sens concernée. J'ai eu les mêmes interrogations pendant très longtemps pensant que l'envie d'avoir un second enfant ne reviendrait jamais et d'un coup (peut-être est ce hormonal...), l'envie est revenue comme un cheveu sur la soupe, plus forte que jamais et donc nous avons eu notre fille presque 6 ans après la naissance de son frère. Ils ont 7 ans et 1 an et finalement tous mes doutes se sont envolés, ils sont plus complices que jamais et oui, on réussit à les aimer tout autant l'un que l'autre. Moi aussi je pensais difficile d'aimer + que mon fils et au final tout l'amour se décuple. En effet, ce n'est pas forcément évident pour l'aîné au départ (surtout les premiers mois) mais ensuite la routine reprend son chemin et tout le monde trouve son équilibre. Je suis moi même fille unique donc j'avais beaucoup d'interrogations. Mais je pense qu'il faut se lancer quand l'envie est vraiment là et que vous en avez vraiment la certitude. Bonne journée!

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  21. Bonjour
    je suis 100% d'accord avec tout ce que tu cites dans ton article
    Je ne veux pas non avoir d'autre enfant. Je ne survivrais pas à l'idée de voir ma fille se sentir mise de côté, le fait de savoir qu'elle pense que je l'aime moins .. insoutenable. J'ai ma fille, on est très heureuse et je sais que pour certaines personnes ça parait bizarre, j'ai souvent le fameux "à quand le prochain" question à laquelle je réponds gentillement "le prochain? ah mais jamais en fait ^^ton blog est géniale, je te suis sur insta et snap :)

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  22. Laura - Mother_oflove sur insta12 octobre 2016 à 14:54

    Coucou, alors moi cet article me plaît beaucoup !
    Je suis actuellement Maman de deux enfants ..
    L'un as fêté ses 6 ans fin Juillet 2016, la seconde est née fin Juillet 2016 .. Ils ont donc 6 ans d'écart ..

    Mon fils, je l'ai voulu, désiré, aimé depuis mes 15 ans je souhaitais haut et fort être Maman jeune.. J'ai réalisé ce rêve à 18 ans presque 19 ..
    Les années passe, l'envie d'un second disparaît alors qu'à peine accouchée j'aurais bien remis sa aha ^^
    Mon fils approche les 5 ans, et je réfléchis sérieusement à un deuxième, mon fils me réclame un petit frère où une petite soeur, il en parle un peu à tout le monde autour de lui, mais personnellement ce n'est pas sa qui m'a fait changer d'avis quant au fait d'agrandir ma famille (bon, evidemment s il aurait dit ne pas vouloir de petit frère/petite soeur, je me serais peut etre posée des questions, mais voila), je me dis ont sait jamais que ça prenne du temps pour que bébé deux se loge, comptant neuf mois de grossesse.. Y'aura environ six ans de différences, c'est pas trop mal !

    J'suis tombée enceinte comme pour mon fils, en octobre, j'ai appris ma grossesse en novembre 2015, j'ai été prise de panique, et si mon fils ne l'accepte pas? & si à l'arrivée de Bébé il se sent mit de côté car je devrais m'occupée du bébé assez souvent et lui moins, et si moi je n'arrivais pas à gérer, ou que sais-je encore ..
    Finalement, plus les mois passaient, plus mon ventre s'arrondissait, et plus mon fils se rendait compte qu'un petit bébé grandissait la dedans, il me faisait des bisous au bidou, disais ' c est quand ma petite soeur elle vient ? Moi je l'aime ma petite soeur ' on lui expliquait que sa petite soeur été prévue pour ses 6 ans, donc il répondait " On as cas dire c'est demain mon anniversaire " aha oui mon fils, t'es malin mais pas parce qu'on dit que ton anniversaire est demain que ta soeur viendra demain lol

    Au final, sa soeur est arrivée le jour de la DPA à 4 heures du matin, heureusement je dormais chez ma mamie ce soir la, mon fils dormait depuis la veille vers 21 heures, je suis partie de la à minuit..
    Le jour même, début d'après midi il est venu rencontrer sa soeur, il était tout ému, il avait sa voix toute émue, il était heureux, il ne m'a plus lâché les jours, les semaines qui ont suivis .. Sa soeur aura 3 mois dans quelques jours et il en est toujours dingue ^^ Moi je suis heureuse de les avoir


    Si non, moi j'ai deux soeur, une deux ans de plus que moi, l'autre cinq ans de moins que moi, comme tu dis, y'a des disputes, de la jalousie etc.. Surtout que ma soeur ainée as deux enfants (une fille 2 ans plus vieille que mon fils et un fils 8 mois plus jeune que le mien) du coup c'est un peu " la jalousie par rapport à nos enfants " les préférences quoi..
    Ma petite soeur, nous ne nous parlions plus depuis environ 10 ans, mais c'été à cause de sa mère qui depuis la séparation avec nôtre père fous la m*, alors mon père ne voyait plus ma soeur, et moi non plus .. Ont s'est tous retrouvés le 11 septembre pour la première fois, mon père mes soeur & moi avec les petits enfants et dimanche 9.10 pour mon anniversaire mon père as fait un repas et je nous ai toutes réunies pour lui, je me suis rapprochée de ma petite soeur, notre complicité revois le jour et je suis plus qu'heureuse par contre avec ma soeur ainée, notre " complicité " s éteint " car elle est très proche de sa mère (qui est quelqu'un que je ne supporte pas, faut comprendre l histoire, la situation etc) et donc moi je prend mes garde simplement ..

    Malgré tout, ma grande soeur est marraine de mon fils, ma petite soeur sera mon témoin à mon mariage si d'ici la ça va toujours (prévu pour 2019)

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  23. Nous sommes en réflexion pour un éventuel bb2 Notre fille de 18 mois nous comble de bonheur et envisager un deuxième enfant me fait avoir des doutes sur la gestion au quotidien Pourrons nous nous en sortir ? Pourrons nous avoir assez de temps pour s'occuper des 2 ? Comme tu le dis on ne fait pas un enfant pour occuper le premier C'est pour cela que nous prenons notre temps Je comprends tes doutes et je les partage

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  24. Je te parle de mon expérience personnelle, mais mes soeurs furent et sont encore pour moi un soutien fondamental suite au décès brutal de mon père. Je n'ose imaginer si j'avais du gérer cela seule avec ma mère. Il y a aussi la question de la vieillesse "naturelle" et quand nos enfants devront s'occuper de nous, gérer nos maladies ... C'est une lourde responsabilité de laisser ça à son seul enfant. Ma mère et mon oncle se sont énormément épaulés pour les deux Alzheimer consécutifs de mon grand mère et de ma grand mère. Du coup je n'imagine pas de faire un enfant unique, pas seulement pour ça bien sûr, car il y a aussi les bons moments (et les disputes! comme dans toute famille), mais ce genre d'épreuve n'arrive pas qu'aux autres ... Si certains frères et soeurs ne s'entendent pas et s'éloignent, c'est loin d'être la majorité des cas.

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  25. Bonjour laura , je commente très peu pourtant je te suis sur snapchat ainsi que sur ton 'blog j'aime vraiment ce que tu fais...
    Je suis maman d'un petit garçon de 3 ans et j'ai étais fille unique jusqu'à mes 23 ans...
    Je m'étais promis ne pas faire un enfant unique car même si j'ai eu une enfance très heureuse, ou j'ai fais et eu des choses que je n'aurais pas eu si nous étions plusieurs, grandir seul ma parfois pesée.
    Mon mari lui a 1 frère et 1 soeur et j'admire leur complicité.
    Seulement je suis dans le même cas que toi, maintenant que j'ai mon fils, et que nous avons nos habitudes et notre cocon tous les 3, je n'arrive pas à imaginer avoir un deuxième enfant. Peut être plus tard mais jai les mêmes questions et inquiétudes que toi.

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  26. Hello Laura,
    On a avec mon mari une petite fille de presque 3 ans (qui a également fait se rentrée cette année).
    On songe à un deuxième, on en parle parfois à voix basse quand la petite dort car au fond on a l'impression de la trahir, de lui planter un couteau dans le dos... C'est horrible car on culpabilise et nous n'arrivons pas à nous lancer à cause de ça.

    Pareil on me prend pour une cinglée en général quand je le dis, mais vraiment on à de la peine pour elle à se dire qu'elle devra nous partager.

    Je suis contente de ne pas être la seule à me poser ce genre de question là où j'ai l'impression que le reste du monde se contente d'un :"allé on en fait un autre".

    Ps : j'adore te lire et regarder tes snap à mourir de rire !

    Sonia

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  27. Bonjour à toi. Tout comme toi, nous sommes parents d'un enfant. Il a 4 ans et demi et parfois, je me sens extraterrestre. Cette éternelle question "et le 2eme, c'est pour bientôt?" "n'attendez pas trop, c'est bien mieux lorsqu'ils ont 2/3/4 ans d'écart..blablablaaa".
    Je me suis sentie pressée, oppressée...au point de me dire que je serai peut-être trop vieille pour le 2eme un jour? Que mon fils serait malheureux seul? Et finalement je te rejoint à 100%, il faut profiter des moments privilégiés à 3. Et toutes les familles n'aspirent pas à être nombreuses. Mon loulou commence seulement depuis quelques semaines à parler de vouloir une petite soeur (dont il a choisit le prénom:-)). Comme tu le dis si bien, rien n'est figé. Laissons le temps au temps... Et être parents de famille nombreuse ou même de deux enfants tient du challenge selon son activité professionnelle.
    Bonne continuation, ton blog est génial.

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  28. Ahhhh quelle fraicheur cet article je suis tellement daccord avec toi :-) la société nous culpabilise encore plus mais laissons nous vivre bon sang jai unefille et pour linstant ca me va tres bien :-) enfin ca nous va tres bien :-)

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  29. Bonjour Laura :)

    Je suis moi-même enfant unique et je dois dire que ce n'est pas plus mal. J'ai 25 ans et parfois j'ai des flashs comme quoi j'aurais bien aimé avoir un grand frère pour me protéger mais cette idée repart aussi vite qu'elle est arrivée.

    Je n'ai pas d'enfant, je ne compte pas en avoir pour être honnête, mais je suis d'accord sur un point : tôt ou tard il y a des soucis dans les familles je le vois au niveau de mes parents et de leur fratrie respective.

    Certains diront effectivement que l'enfant unique est la solution de facilité mais qu'ils aillent cueillir des pâquerettes ! Chacun est bien libre de ses choix sans devoir subir la pression de l'entourage avec le " et alors le 2eme ?!" (Personnellement j'ai déjà du mal à encaisser le "et alors? T'as toujours pas de mec ?!" Alors je ne veux même pas imaginer la question sur les enfants...)

    C'est toujours un plaisir de te lire, passez une bonne soirée toi et ta petite famille (sans oublier Holy !)

    Jennyfer

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  30. Coucou Laura,

    Je n'ai pas d'enfant et ne pense pas en avoir. J'ai un frère et une soeur et je te confirme que l'on peut parfois se fâcher. J'ai été la petite dernière, la préférée. J'en souffre aujourd'hui car ça ne m'a préparé suffisamment aux frustrations de la vie et mes frère et soeur en ont souffert puisque les attentions n'étaient pas portées sur eux. Je constate aussi autour de moi que le premier est souvent délaissé par rapport au deuxième, troisième , ...enfant. C'est triste car je les vois en souffrir. Vouloir plusieurs enfants ce n'est pas un souci tant que l'on peut les élever et pas seulement dans le sens financier mais aussi personnellement : aura-t-on assez de temps, d'attention à accorder à chacun d'eux notamment?
    Tout ça pour te dire que je te comprends et que tu n'as pas à justifier ton choix qui est le tien qu'il soit définitif ou non. Ne pas céder à la pression sociale sur le deuxième enfant si tu ne le souhaites pas . L'important est de bien élever son enfant et de le préparer à sa vie future, à la vie collective, sociale. Mieux vaut le faire bien avec un seul enfant que mal avec deux ou plus.
    Quand je regarde tes snaps, tu sembles tellement épanouie,tellement émerveillée par ton fils,il a l'air bien dans ses baskets, bien éduqué (il me fait rire quand il dit bonjour aux passants 😄) que je me dis que vous faites le bon choix, pour le moment ou pour la vie ☺

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  31. Bonsoir Laura, je te suis depuis plusieurs années maintenant mais je ne crois jamais avoir laisser ma trace sous tes post...
    Ton article me touche, on ressent tellement l'amour infini que vous portez à Lucas et c'est magnifique à voir. À travers snapchat surtout on voit bien votre complicité évidente, l'éveil permanent que dont tu lui fais profiter et je suis extrêment admirative de ça. À ce que tu nous laisse entre voir tu es (à mon sens) une maman fabuleuse et épanouie dans son rôle et s'est l'essentiel !
    Bien sur l'envie (ou non) d'avoir un autre enfant est tout à fait personnel et je ne souhaite aucunement intervenir dans ce processus, juste apporté mon témoignage de petite sœur que je suis, mon ressenti et ma relation avec mon grand frère.
    Tout d'abord je ne suis pas capable de m'imaginer ne jamais avoir de grand frère (tout bêtement parce que je l'ai toujours connu...). Pour ma part je n'ai jamais ressenti de réelle jalousie envers mon grand frère (je parle de jalousie qui ronge au fils des années, pas de la jalousie d'enfant parce qu'il a une game Boy color et pas moi ^^) bien sur comme tout frère et sœur qui se respecte nous nous sommes disputés bien des fois mais avec le recul je grade un très beau souvenir de cette période parce qu'il m'a appris la vie, appris à me défendre, appris à me battre, appris ce qui était bien et ce qui ne l'était pas, empêcher de faire de grosse bêtise, appris à ne pas mentir, appris à partager... Mais j'ai aussi appris à jouer seule, à être indépendante, autonome et débrouillarde. Je pense que une des clés de notre différence d'âge (4ans). Cela nous a permis de nous construit à la fois ensemble et aussi d'avoir nos vies séparées (une seule année d'école en commun par exemple). À mon sens mon frère a contribuer à faire de moi ce que je suis et même si nous n'avons pas une relation fusionnelle ni pleine de confidence nous avons ce petit lien si particulier et si doux que nous avons construit en grandissant.
    Loin de moi l'idée de te convaincre de faire de Lucas un grand frère, c'est juste mon point de vu de petite sœur (mon frère ne tient peut être pas le même discourt ^^) nous avons tout les deux une relation propre avec nos parents. Je ne pense pas que l'arrivée d'un nouveau petit être changé fondamentalement la relation que tu as avec Lucas, elle sera toujours particulière même si elle évoluera sans doute.
    Dans tout les cas je pense qu'en enfant aimé et choyé par ses parents ne pourra qu'être heureux peut importe le fait qu'il est des frères et sœurs ou non. Je pense qu'éventuellement il pourrait se construire différemment, apprendre les choses d'une autre façon mais que ce qui compte c'est qu'il soit un petit garçon heureux et à ce que je vois c'est une évidence qu'il l'est !
    J'espère que mon message pourra t'aider dans ta réflexion.
    Dans tous les cas vous êtes des parents merveilleux avec un enfant heureux et épanoui, profitez en !!!

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  32. Bonsoir Laura !

    Pour ma part je suis pas encore maman mais je peux te parler de mon expérience d'enfant unique. Etant toute petite, j'ai réclamé à mes parents une petite soeur ou un petit frère. Ca m'est passée en étant ado, j'étais finallement bien contente d'être toute seule quand je voyais les disputes incessantes des mes amies avec leurs frères ou soeurs.

    En revanche étant adulte aujourd'hui, je peux t'assurer qu'il me manque ce lien de sang. On a beau dire et je suis catégorique la dessus, non, les ami(e)s ou même les cousins/cousines ne remplacent pas ça !! J'en souffre d'ailleurs beaucoup et j'envie toutes les personnes qui ont un frère ou une soeur.

    La plupart ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont .... Certes beaucoup ne sentent pas forcément proche de leur fratrie, mais selon moi, cela vient en partie des valeurs qu'ont transmis les parents à leurs enfants...

    Ce n'est pas pour te faire culpabiliser loin de là, certains enfants unique vivent peut être très bien la chose mais ce n'est pas mon cas. Et je crois d'ailleurs que j'en veux à mes parents de m'avoir imposé ça. C'est dur de dire ça, mais c'est la vérité :/

    Je te souhaite une belle soirée.

    Shirley

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  33. Hello, je poste jamais de commentaire mais l'article me ressemble enfin nous ressemble tellement que je commente. Nous ici c'est pareil on ne vois que par lui, il est notre priorité. Mon conjoint est enfant unique et il est loin d'être malheureux par contre pour ma part j'ai un frère avec qui je m'entend pas du tous et je parle presque plus à mes parents... Du coup il y a aussi ça qui me donne enfin psychologiquement plus l'envie d'avoir un deuxième car j'ai subi telle ment de différence avec mon frère que je suis partie loin... mais je n'ai aucun regret car je suis plus heureuse comme ça 😀

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  34. Bonjour Laura, je me retrouve dans tes mots... Nous sommes en pleine réflexion quant au petit deuxième. Il a toujours été question pour nous d'en avoir 3 mais l'arrivée de notre fille nous a fait changer d'avis.
    On culpabilise d'autant plus que notre fille nous réclame une petite sœur...

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  35. Ton article est exactement ce à quoi je pense au quotidien. Je me sens tiraillé par l'envie de le faire évoluer avec un frère ou une soeur et l'autre de rester dans notre cocon confortable où on a enfin trouver chacun notre rythme et notre place. Dilemme d'autant plus complexe quand tu as la pression de la famille, des amis et de la société qui te rappel que quand il aura 3 ans tu n'auras plus d'aides (c'est un peu bizarre de dire ça on ne fait pas des enfants pour "avoir des aides"). Pourquoi devoir tout calculer et planifier ? On ne peut pas simplement vivre et profiter ? J'ai longtemps coordonné ma vie pensant faire "au mieux" mais finalement je me suis vite rendu compte que ce qui comptait c'était de suivre son cœur et son instinct. On ne peut pas tout contrôler. Ni l'un ni l'autre, pour le moment, ne me guide vers cet horizon d'un deuxième enfant.

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  36. Bonjour,
    Je suis maman de 2 filles (11 et 15 ans).
    Étant enfant unique, il était pour moi impossible de n'avoir qu'un enfant.
    J'aurais tellement aimé avoir des frères ou sœurs. Ce fût et c'est toujours un gros manque. Et je ne voulais pas que ma 1ère vive la même chose que moi: ne rien pouvoir partager, ne pas avoir d'aide pour les devoirs ou parfois pour me confier... (en plus j'étais très timide et donc pas facile pour aller vers les autres).
    Mais je sens qu'il y a des enfants unique qui ont très bien vécu cette situation. Chacun est différent.
    Je comprends tout à fait tes questions. Et tu as raison, tu dois faire un 2ème si tu en as vraiment envie. Il ne faut surtout pas se forcer pour faire plaisir.
    Je pense que tu as le temps encore.
    Bises
    Karine

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  37. Je te rejoins totalement dans ton raisonnement et tes observations (le nombre de familles que je connais avec des fratries qui ne s'entendent pas dépassent de beaucoup ceux qui s'entendent) et suis moi-même parent d'un unique.
    Je me vois pas du tout avoir un deuxième pour qu'il puisse jouer ou nous supporter quand on sera vieux ! On fait au mieux avec lui et nous sentons au complet ainsi.
    C'est ce sentiment qui, à mon avis, est le meilleur pour guider un choix de famille.
    Et comme je le dis toujours, le bonheur n'a pas de recette :-)

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  38. Mon mari est fils unique et ce qui lui pèse apparemment c est la pression que cela a mis sur ses épaules : presssion sur sa réussite scolaire, professionnelle et aujourd hui pour s occuper de ses parents vieillissants.
    Cela dit je pense qu un enfant unique peut etre tout à fait heureux et épanoui (comme des fratries peuvent etre néfastes...). Tout dépend de ce qu on en fait.
    Je suis assez persuadée que les parents d enfants uniques ont plus tendance à se remettre en question (car ils ne correspondent pas au "modèle de la société") et du coup je suis assez certaines qu au final, leurs enfants vont très bien (sinon mieux ;) ).

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  39. Avoir un enfant en bonne santé est une chance, en avoir 2 c'est encore 2 fois plus de bonheur, je comprends parfaitement qu'avec ce que tu as vécu il te soit difficile d'imaginer en avoir un autre, je me serais peut-être posé des questions si j'avais vécu une grossesse et un accouchement difficile mais ça a été tout l'inverse. Nous sommes heureux à 4, c'est vria qu'il faut partager son temps mais en grandissant mon grand est de plus en plus autonome ce qui ne veut pas dire qu'on ne partage rien ensemble. J'ai également un frère, on est très proches et il y a 2 ans il m'a confié qu'il avait failli mettre fin à ses jours, sur le coup je n'ai pas réagi mais cette phrase je ne l'oublierai jamais. Le plus important que l'on ait 1, 2 ou 5 enfants c'est que chacun trouve son équilibre au sein de la famille alors si ta famille est heureuse, il n'y a aucune raison de changer les choses <3

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  40. Je ne crois pas que les sentiments se partagent, ils se démultiplient.
    Comme me l'a dit une amie alors que j'étais enceinte pour la 2ème fois "le cœur est extensible" et c'est vrai !
    Je les aime peut-être différemment (parce qu'ils sont différents) mais autant l'un que l'autre.

    Quand j'ai été à la maternité pour ma seconde grossesse, on m'a demandé comment s'était passée la première et mon accouchement.
    Ma réponse : super !
    J'avais totalement oublié que (moins d'un an avant !) j'avais eu un déclenchement qui n'avait pas fonctionné, la péridurale non plus, une césarienne d'urgence sous anesthésie générale, une hémorragie, une hématome de paroi (qui m'a valu une deuxième anesthésie générale) et 4 mois de soins quotidiens à domicile...

    J'ai deux garçons de 3 ans 1/2 et 5 ans (16 ois d'écart, donc), ils se chamaillent parfois, ils s'adorent tout le temps.

    J'ai envie d'un troisième dès que ma route croise celle d'un bébé mais j'avoue que maintenant qu'ils sont un peu plus grands, j'apprécie d'être sortie des couches, du babycook, des nuits sans sommeil, des galères de garde...

    Vous êtes bien à 3, je crois que cela répond à toutes tes questions, non ?

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  41. C'est simple, je n'ai jamais voulu de deuxième enfant jusqu'au jour où ça a été une évidence, un désir non prémédité.
    Effectivement, on ne se pose plus de questions :)

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  42. Je voulais deux enfants, c'était clair dans ma tête. J'en ai eu une, tout c'est bien passé, le désir d'enfant s'est fait sentir autour de ses 20 mois, et j'en ai donc eu une deuxième. Elles ont deux ans et demi. J'ai un grand frère, mais je rêvais d'avoir deux filles, ça me paraissait fort comme lien. De ce côté si, la vie est en train de me donner raison, elles sont en osmose, totalement différentes et parfaitement complémentaires. Côté deuxième enfant, j'avais du mal à imaginer aimer aussi fort qqun d'autre mais je faisais confiance à la vie et à la nature humaine. Honnêtement je l'aime tellement que ça me coupe le souffle de penser à elle. Je la trouve incroyable, surprenante comme elle est très différente de sa soeur, etc. Mon problème? J'ai du mal avec le fait d'être mère de deux enfants, j'ai du mal à trouver ma place. J'aime passer du temps avec l'une et avec l'autre, séparément. Les voir jouer ensemble me comble. Mais être seule face aux deux, ça me panique, je ne sais plus où donner de la tête, je n'arrive pas à profiter du moment, je commence à écouter le début d'une phrase de ma grande et me précipite au milieu pour sortir un caillou de la bouche de ma cadette, etc. Mais là encore, je fais confiance à la nature. Plus elles grandissent, plus les choses sont évidentes. Une amie a un peu d'avance sur moi et elle me dit qu'à 3 et 6 ans elle a trouvé l'accord parfait avec ses filles :)

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  43. Bonjour, Je suis moi-même enfant unique. J'ai toujours très bien vécu cette situation. Comment peut-on ressentir un manque de ce qu'on ne connait pas ? Une envie, une curiosité, un désir peut-être ... Personnellement, j'ai grandit dans un monde d'adultes qui a fait de moi qqn de mature très jeune ... Mais ça aurait pu tout aussi bien être l'inverse... Peut-être pour compenser, j'ai beaucoup d'amis et j'entretiens une relation très forte avec chacun, je suis très fidèle en amitié... Cela compte énormément pour moi... Ma structure familiale (conjugale) personnelle également, j'ai besoin de me réaliser dans ma vie de famille et de construire un système pérenne, fort et équilibré... Ce qui me préoccupe le plus, c'est qu'en effet, le jour où mes parents ne seront plus là... je serai vraiment seule ! Raison pour laquelle, développer mon propre univers familial s'avère primordial...

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  44. J'ajoute ma pierre même s'il y en a beaucoup. Voilà notre expérience. Moi la maman, j'ai une soeur de 3 ans ma cadette et avec qui je n'ai hélas que peu d'affinité, même si j'ai tout tenté pour. Mon compagnon dit "Le Papa" est enfant unique, il n'en a jamais souffert et a toujours été beaucoup entouré de cousins, de copains, de tontons bienveillants. Nous avons choisi d'avoir un seul enfant pour de très nombreuses raisons que je ne citerai pas pour ne pas vous gonfler davantage ;) et je ne regrette pas. Les aléas financiers nous permettent de garder la tête sous l'eau, nous pouvons lui offrir les cours de sport ou d'anglais sans trop se prendre la tête (même si c'est déjà limite), on peut partir une fois par an en vacances, tous les ans et juste ça, c'est génial (ce n'est pas le cas de tout le monde, alors je ne parle même pas des petites vacances, d'envisager de partir au ski ou à l'étranger ...). Et surtout, j'ai du temps, bon jamais assez selon Junior, mais j'apprécie de ne pas le houspiller sans arrêt parce que je dois me couper en dix, faire des lessives en plus, le séparer d'un éventuel frère/soeur avec qui il se chamaille; Oh la vie n'est pas toute rose, Junior a son caractère, il s'affirme bien du haut de ses six ans, un sacré maturité. Mais je ne me contente pas de l'élever. J'ai du temps à lui consacrer et mon amour n'est pas que dans mon coeur car je peux le lui montrer. Je ne juge nullement les grandes familles, mais moi et mon compagnon, ce format nous convient, nous sommes une sacrée famille et j'y tiens plus que tout. Belle continuation, sous toute forme que prenne votre famille.

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  45. Coucou Laura !
    Je suis fille unique et cela ne me gâche pas la vie bien sur que de temps en temps je me dis que j'aurai aimé / j'aimerai avoir un frère ou une sœur mais souvent je me dis que je suis très bien toute seule ! Je l'ai toujours bien vécu que ce soit pendant mon enfance, mon adolescence ou maintenant. Alors ne culpabise pas ni si tu veux un seul enfant ni si un jour tu as envie d'un second bébé, la vie est une longue histoire que nous choisissons d'écrire ;-)

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  46. Je peux facilement réagir à ton article car je suis moi-même film unique et souvent on me demande, tu l'as vécu comment ?
    Pour être honnête c'était par phase. Par moment je ne ressentais aucun manque bien que mes parents travaillaient tous les deux. Et parfois je rêvais d'avoir quelqu'un mais pas forcément une sœur ou un frère pour toujours.
    Aujourd'hui je suis consciente qu'il y a des choses que je n'aurai jamais pu avoir si je n'étais pas enfant unique.
    Alors oui je suis inquiète de ne pas avoir une épaule sur laquelle me reposer mais je
    ne suis pas malheureuse d'être fille unique, loin de là. Par contre je reste très proche de certains cousins et de deux amies que je considère comme des sœurs.
    Tes questions sont normales mais avoir que Lucas comme enfant ne le rendra pas malheureux. Parole d'une fille unique :-)
    Gros bisous

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  47. Je suis moi-même fille unique (bon pas vraiment j'ai un demi-frère et une demi-sœur que je ne connais pas donc on peut dire que je suis comme même enfant unique je pense). Pour le moment cela ne me dérange pas trop d'être enfant unique peut être qu'au bout d'un moment je vais en souffrir mais maintenant non. Et puis quand je vois la relation de ma mère avec ses frères et sœurs (suite au décès de mes grands parents et même déjà avant) ça ne me donne pas du tout envie d'en avoir parce que si c'est pour vivre la même situation je passe clairement mon tour. Puis on va pas se mentir c'est toujours des problèmes de jalousie ou alors d'argents. Ma mère était la dernière des cinq enfants elle s'est occuper de mon grand-père et ma grand-mère avec mon oncle (qui est le deuxième) et moi, les autres sœurs et frères ont eu le culot de dire que ma mère profité de l'argent de ma grand-mère a la fin. Ils ont portés plainte contre mon oncle et ma mère. Enfin ma mère s'y attendait il se trouve que si ma grand-mère aurait téléphoner a chaque enfants pour dire "je donne cent euros a chacun" ils auraient couru mais pour s'en occuper pour prendre les cent euro puis repartir. Enfin bon toute une histoire.
    Je dirais attend de ressentir l'envie d'un deuxième et puis Lucas est épanoui a l'heure d'aujourd'hui c'est l'essentiel. Il a tout ce qu'un petit garçon pourrait rêver alors ne culpabilisez pas. Vous faites tout pour qu'il ne manque de rien, vous lui donner beaucoup d'amour et c'est l'essentiel :)

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  48. J'ai le même ressenti pour un second et j'ai toujours bien vécu le fait d'être enfant unique. Je n'ai pas envie de revivre les allergies de ma fille en pire (C'est ce qui arrive généralement avec ce type d'allergies pour le deuxième né). Depuis hier, ma fille me réclame une petite sœur, un bébé. Cela me fait bizarre et je commence à culpabiliser.

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  49. bonjour et bon semaine a plus bisous tigresse60

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  50. Merci de tous ces tuyaux, mais aussi de ces confidences et de votre sincérité si simple, si amicale et si humaine.
    Sylvère

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  51. Tout comme toi j'ai vécu la naissance de ma fille comme le pire jour de ma vie. On en avait déjà parlé on a vécu un peu la même chose. Et depuis la relation avec ma fille était très fusionnelle et l'est toujours :)

    Étant séparée de son papa et m'être remis en couple avec qqn qui s'entend super bien avec ma fille, l'envie d'un deuxieme commence à faire son arrivée. Avec son papa j'avais pensé à un deuxième mais notre vie tous les 3 me suffisait mais la avec cette nouvelle relation je sais que je me sentirais encore plus épanouie avec un deuxième enfant.Elle arrête pas de me parler d'un petit frère ou d'une petite soeur. La elle a 5 ans et demi et l'année prochaine je vais avoir 30 ans donc l'horloge commence à tourner.

    J'étais comme toi avant ses 5 ans mais je suis tellement fière de ma fille, de ce qu'elle est , de comment elle est avec les autres enfants que je n'ai pas envie de la laisser seule le jour où il m'arrive qch à moi ou à son papa.
    Je pense aussi que j'étais égoïste parce que la vie à 3 me suffisait et me comblait et que c'était vraiment simple d'être que 3.
    Mais pour ma fille, pour mon cheri, pour moi je me sens enfin prête à avoir un enfant, encore plus qu'avant . Oui j'ai peur de l'accouchement de ce qui peut arriver comme ma première mais peut être que j'aurais la chance aussi de vivre un second accouchement différemment du premier qui va me permettre d'oublier ce mauvais souvenir et pouvoir avoir tout ce que je n'ai pas pu faire ou avoir avec là première notamment la voir tout de suite,pouvoir l'allaiter, être près de son bébé et pas 4 jours loin d elle.

    Je dis pas que ceux qui veulent qu'un enfant sont égoïstes mais je pense qu'il y a un moment dans la vie où même si on ne voulait plus entendre parler d'un deuxième que cette envie vient et qu on est enfin prête.



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  52. Je ne peux m'empêcher de rajouter mon grain de sel... Je n'ai pas d'enfants, mais je suis fille unique. Ce que je lis de ce que tu dis sur lui est tellement fort et beau ! Sache par contre qu'un enfant unique, s'il ne manque peut-être de rien quand il grandit (c'est mon cas, j'ai eu une très belle enfance), peut avoir des difficultés à comprendre en grandissant, eh bien que le monde ne tourne pas autour de lui... surtout dans les relations. J'ai souvent pris pour acquis les attentions des autres, car je n'avais pas connu une situation où mon bien-être et mon bonheur n'étaient pas au dessus de tout. En discutant avec d'autres amis enfants uniques, nous avons également trouvé des points communs : la peur d'être abandonné, notamment dans les relations amoureuses, la peur de voir ses proches disparaitre... Plus forte sans doute que chez des gens avec des frères et soeurs. Cela ne change pas grand chose à la façon dont on éduque un enfant unique je suppose ; mais je pense que c'est bien d'avoir ça en tête, d'en avoir conscience.

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