jeudi 25 août 2016

Curaspot : ADIEU l’acné !

A la fin de l'hiver j'ai vécu un vrai drame dermatologique : les boutons. Je ne sais pas s'il s'agissait d'acné ou tout simplement de poisse mais en tout cas, j'ai eu droit à plusieurs mois de boutons. Un coup sur le front, un coup sur le menton, parfois sur une joue, puis l'autre... Je n'ai jamais vraiment connu ce souci puisque j'ai pris la pilule assez jeune et cela m'a certainement permis de ne pas avoir de problèmes de peau. Malheureusement/heureusement je l'ai arrêtée un an avant la naissance de Lucas pour ne plus jamais la reprendre car mes migraines devenaient de plus en plus violentes. Du coup, j'ai un peu moins de migraines... mais des boutons ! 

J'ai donc testé Curaspot, je voyais la publicité en permanence et j'avais quand même vachement envie de tester. 

La mousse nettoyante est à utiliser tous les jours, matin et soir. Elle nettoie le visage sans l'agresser.  
Ensuite, il faut appliquer le gel sur les zones critiques. Il contient du peroxyde de benzoyle et dégomme l'acné sans aucune pitié. Et pour terminer, la crème hydratante de jour qui... hydrate, apaise la peau et la protège du soleil grâce à son SPF 30. 

Ce que je pense de ces produits

La mousse nettoyante est douce, elle n'assèche pas trop la peau, du moins, pas autant que les produits classiques contre l'acné, je l'ai trouvée beaucoup moins agressive. Au départ je l'utilisais avec ma brosse Braun mais j'ai rapidement arrêté pour revenir à une brosse manuelle plus douce. La peau est toute nette, comme après un gommage, et ça j'adore ! Matin et soir donc.



Ensuite il est conseillé d'utiliser le gel Curaspot deux fois par jour, et ça, je vous le déconseille vivement ! J'ai fait cela pendant une semaine et ma peau a dérouillé : plaques de sécheresses, peau qui pèle et toutes ces charmantes choses que l'on ADORE. Il faut laisser ce gel une à cinq minutes sur le visage (ou le dos, c'est aussi valable pour le corps) en fonction de votre peau et de sa sensibilité. Commencez par une minute et adaptez le temps par la suite, c'est plus prudent. J'ai donc décidé de l'appliquer pendant trois minutes un soir sur deux, c'est largement suffisant pour ma peau sensible. Les boutons présents ne s'enveniment pas et partent plus facilement, quant aux traces et petites cicatrices liées aux imperfections récentes, elles disparaissent après quelques jours seulement. J'ai aussi constaté qu'au fur et à mesure des utilisations, de moins en moins de boutons apparaissaient. Un réel soulagement !

La crème hydratante fait quant à elle son boulot : elle hydrate, soulage la peau et la protège du soleil. Elle est ÉVIDEMMENT non-commédogène. Malgré le gel un peu costaud utilisé précédemment, ma peau n'a jamais tiraillé, cette crème est très efficace. En revanche, c'est une crème de JOUR, alors de grâce, utilisez autre chose la nuit :)

Je dirai que j'ai constaté une réelle amélioration après 3 semaines d'utilisation (avec du "mieux" chaque jour).



Je  pense que les photos sont suffisantes pour vous convaincre de l'efficacité de cette gamme. En revanche, pensez à adapter les doses, la fréquence d'utilisation et la durée du traitement. Si votre peau est sensible et que vos boutons ne sont que des boutons et non pas de l'acné (comme moi), il est évident qu'en utilisant ces produits deux fois par jour pendant un mois vous risquez d'assécher votre peau. Comme pour tous les produits cosmétiques, faites en fonction de vos besoins ! Cela me semble logique. 

En conclusion je suis ravie d'avoir testé Curaspot, maintenant que "la crise" est passée, j'utilise la mousse chaque jour car je l'adore, le gel lorsque j'ai des boutons, et la crème hydratante lorsque j'utilise le gel. C'est une routine qui me convient bien et que j'adapte en fonction de ma peau. 

Curaspot, tu assures ! 

mardi 23 août 2016

Première rentrée scolaire : même plus peur !

Cet article est destiné aux mamans et papas qui hyperventilent lorsqu'ils pensent à la première rentrée de leur Bébou... On va tenter de respirer un bon coup et de mettre les choses à plat.

Je vous ai parlé de mes angoisses liées à la première rentrée scolaire de Lucas, de mon parcours chaotique et des soucis que j'ai moi-même rencontrés à l'école... Je vous ai également parlé de la visite de l'école en juin dernier qui a viré au cauchemar (j'vous en raconte des choses...).
J'étais totalement déboussolée après ce rendez-vous. J'avais espoir d'en ressortir apaisée, rassurée, prête à franchir ce cap plus sereinement. Finalement et bien que je redoute cette étape depuis la naissance de Lucas, je n'ai jamais eu autant d'inquiétudes qu'en étant "au cœur de l'action". 

Comment va-t-il faire sans moi ? Va-t-il pleurer ? S'il tombe, est-ce que quelqu'un va s'assurer qu'il va bien ? Va-t-il changer ? S'il a soif, est-ce qu'on va s'occuper de lui ? Réussir a-t-il à s'intégrer ? Que vais-je faire sans lui ? Les institutrices pensent-elles bien à fermer le portail à clé ? Les enfants seront-ils gentils ? Et s'il fait une colère ?

En gros, TOUT était prétexte à me coller l'angoisse... Mais vraiment tout. Puis les semaines sont gentiment passées et ma vision des choses a *Dieu soit loué* bien évolué depuis. Je ne sais pas par quel miracle j'ai réussi à voir les choses sous un autre angle mais j'ai réussi à dédramatiser la situation. 

J'ai essayé de réfléchir de façon rationnelle et j'ai fait les constats suivants : 

* L'école, ce n'est pas le bagne, il ne faut pas déconner non plus hein !
* Cette étape est (quasi) obligatoire dans la vie d'un enfant; "obligatoire" mais surtout nécessaire...
* Je vais avoir un peu plus de temps pour pouvoir travailler, pour concrétiser mes projets professionnels (et sans Peppa Pig dans les oreilles, je suis certaine que la productivité est très différente).
* La communauté c'est bien aussi ! Surtout pour un enfant unique, les règles sont différentes.
* Il sera à l'école de 8h45 à 11h30, soit à peine t.r.o.i.s heures... Je le récupère ensuite.
* Je vais peut-être me faire des copines à "l'heure des mamans", qui sait ?
* Les institutrices sont des professionnelles et savent faire leur travail, en toute sécurité.
* J'habite à deux minutes à pied de l'école maternelle, s'il y a le moindre souci, j'arrive dans la seconde.
* Les vacances scolaires sont fréquentes.
* Je vais me retrouver seule pour la première fois depuis 3 ans et deux mois (je n'ai jamais quitté mon fils depuis sa naissance).
* Il va évoluer, grandir, découvrir et apprendre.
* Ce n'est pas parce que j'ai mal vécu ma scolarité qu'il va avoir le même parcours.
* Il va devenir plus autonome et c'est capital pour son développement.
* Et surtout, je dois tout faire pour ne pas lui transmettre mes angoisses (pas forcément justifiées, en plus...).

Finalement, si on fait une synthèse de tout cela, il n'y a quand même pas mort d'homme... C'est un précieux privilège que d'avoir accès à tout cela si facilement. Évidemment, c'est difficile de laisser l'amour de sa vie entre les mains d'inconnus... mais le fait d'avoir soulevé tous ces points extrêmement positifs m'a aidé à voir les choses complètement différemment. Je suis heureuse qu'il aille à l'école, pressée qu'il découvre, apprenne puis me raconte. Il est temps pour lui de devenir un petit écolier et moi, la maman d'un grand garçon...

C'est bon, je suis prête.

jeudi 18 août 2016

Vacances d'une poisseuse : maison insalubre et insectes mutants !

On  les attendait avec impatience, on comptait les jours et puis, elles sont arrivées ! Les vacances. On avait tout prévu, vraiment tout, les balades du matin, les cafés du soir, les lieux que l'on souhaitait visiter... 

Seulement, ma poisse me suit partout. Même en vacances. 
Tout a commencé lorsque nous sommes arrivés devant la villa après de nombreuses heures de route. Portail cassé, accroché par un anti-vol de vélo, fenêtre brisée... on s'est rapidement demandé si nous ne nous étions pas trompé d'adresse : NON. Nous étions bien au 115 chemin de Las Passos, à Villemoustaussou

Maison insalubre, multiples fuites, fils dénudés, piscine sale, fenêtres brisées, réfrigérateur rouillé et en fin de vie, épave dans le jardin, literie de l'angoisse... et plein d'autres surprises que nous avons découvert au fur et à mesure que les jours passaient. Évidement, tout était déjà loué aux alentours. Nous avons donc fait appel à un huissier pour établir un constat afin d'être remboursés car le CHARMANT propriétaire nous assurait que sa maison était sécurisée, aux normes et qu'il s'agissait de mauvaise foi (L.O.L). Toujours très agréable pendant les vacances...

Malgré cela, nous étions en famille et nous avons décidé de profiter des vacances et de ne pas se laisser abattre ! Je suis de celles qui pensent que peu importe le contexte, tant qu'on est en bonne compagnie, on passe de fabuleux moments. C'était sans compter sur la métamorphose temporaire de Lucas ! Oui... cet enfant a décidé de coller au décor en devenant une véritable petite terreur. Nous courrions déjà après lui du matin au soir car la maison était loin d'être sécurisée mais EN PLUS, il ne nous écoutait plus. Mais vraiment plus du tout. 



Je  ne compte plus les verres renversés aux terrasses de cafés, les colères si bruyantes qu'on est grillés dans toute la région (j'ai d'ailleurs perdu la quasi-totalité de mon audition), les heures de négociations pour la sieste, le coucher, le repas, l'habillement, la toilette... Il a décidé de refuser en bloc tout ce qu'on lui demandait. En revanche, nous avons tous amélioré notre cardio car il ne voulait qu'une chose : marcher (et il fallait constamment le suivre pour éviter l'accident). De la maison aux voitures et des voitures à la maison, 20, 50, 100 fois par jour.

En parallèle nous avons chacun partagé les désagréments suivants : coups de soleil, migraine, sciatique, orgelet, poussée de la maladie de Crohn, tendinite, piqûres de moustiques mutants, brûlure... Des vacances très surprenantes ! 

Parlons maintenant de choses sérieuses : en été, mon jardin se transforme en repère à libellules, et je ne vous l'apprends pas si vous me suivez déjà sur Snapchat (leblogdelaura) ou Instagram, c'est une de mes plus grande phobie. J'étais alors heureuse d'échapper à cela pendant 15 jours ! 

Premier jour : piscine. Je nage lorsque j'aperçois une saleté qui flotte, je m'approche, hurle puis constate que je suis vraiment maudite... Il s'agissait d'une libellule, plus petite que celles qui me persécutent au quotidien mais quand même. Hurlements, éclaboussures, j'ai frôlé la noyade et la fissure du crâne sur le rebord de la piscine tant je me suis débattue comme une hystérique !!! 
Une fois sortie, je raconte mon histoire et j'en profite pour confier mon étonnement vis-à-vis des oiseaux du coin... J'en voyais depuis le début du séjour, assez petits, qui volaient très vite et très bas. J'ai été très surprise de remarquer que personne n'avait aperçu ces étranges oiseaux alors que j'en avais vu une quantité industrielle. Bon, ok, j'ai peut-être été plus attentive que tout le monde...

Quelques jours passent et au moment du déjeuner, j'en vois un passer juste au-dessus de ma tête. Je me mets à brailler et tout le monde lève la tête. C'est à ce moment précis que j'ai compris que ce que je prenais pour des oiseaux depuis le départ était en fait... des papillons MUTANTS ! Ceux qui sont très probablement tombés dans la potion magique d'Obelix.
Une fois de plus je suis passée pour une tanche et tout le monde s'est bien marré. J'ai donc passé le reste du séjour à fuir les papillons, les libellules, LA mante religieuse (d'un mètre sur deux à peu près), les sauterelles démoniaques et autres bestioles rampantes non identifiées.


Malgré ces drôles de péripéties,  nous avons eu la chance de profiter d'un temps exceptionnel, de découvrir certains endroits magnifiques comme Carcassonne ou Mazamet. Pour la première fois de ma vie : j'ai bronzé ! Et après dix ans de privation à cause de mon poids et de mes complexes, j'ai pu me baigner. Et me baigner avec Lucas, pour la première fois... croyez-moi, tous les fils dénudés et papillons géants du monde n'auraient pas pu gâcher ce bonheur. 

Me voilà donc de retour, fatiguée, bronzée, et surtout, très contente de vous retrouver pour une rentrée qui s'annonce intense (Lucas rentre à l'école, je vais donc pouvoir reprendre un rythme de publication plus soutenu et bientôt, envisager le retour des vidéos) <3

jeudi 4 août 2016

Apprendre et jouer avec Peppa Pig

Lucas aime Peppa Pig, enfin, je pense qu'à son niveau on ne parle même plus d'amour mais d'adoration ! Peppa par ci, Georges par là, toute la famille y passe. 
Dans l'ordre on a : papa et maman, Peppa Pig et... le "trayaille". Oui, à 3 ans Lucas réclame chaque jour une dose de "travail", il veut apprendre, comprendre, écrire, lire et compter. C'est quelque chose qu'il adore (nous sommes même obligés parfois de calmer le jeu car il ne ferait que ça). J'ai eu l'immense surprise de découvrir qu'Altaya sortait une collection de fiches (pour les enfants entre 2-3 ans et 5-6 ans) qui mêlent le jeu et les apprentissages, le genre de cadeau intelligent et amusant sur lequel on se jette et qui lui fait plaisir à coup sur. 
Mais ce n'est pas tout. Eh non ! La star de cette collection n'est autre que... notre célèbre famille de cochons roses, la famille Pig

Ces fiches permettent à l'enfant d'apprendre tout en s'amusant, de découvrir ou d'approfondir certains apprentissages, tout cela savamment mis en scène grâce à l'univers coloré de Peppa Pig. Une équation qui fonctionne du tonnerre ! 





On découvre les couleurs, les chiffres, les formes, les saisons mais aussi des petits jeux d'observation, d'imagination... On apprend même quelques mots d'anglais. Lucas a tout de suite adoré le concept et me demande vingt fois par jour son "sac à main Peppa Pig pour faire du trayaille".

Un petit mot est adressé aux parents en début d'activité afin de les guider tout au long du jeu, de leur donner des conseils et quelques chouettes idées, par exemple : dans le numéro qui met la couleur bleue à l'honneur, on nous conseille de dédier une journée au bleu en portant au moins un vêtement de cette couleur. Les illustrations sont très jolies, tout est vraiment bien fait, bien pensé, c'est fluide et agréable à regarder (pour les parents et les enfants). A l'intérieur on découvre plusieurs types d'activités : "observation", des questions simples : "de quelle couleur est la brosse à dents de George ?", "calcul", de l'observation et du calcul pour les petits : "combien de voitures bleues sont dans la chambre de Peppa ?", "compréhension", une analyse de l'image : "qui lit une histoire aux enfants ?", "psychomotricité", suivre un chemin avec son doigt pour permettre à Georges de retrouver son jouet préféré, "amuse-toi", comparer des images et retrouver une illustration présente sur la fiche histoire* et enfin "vocabulaire", des phrases simples accompagnées d'images qui permettent à l'enfant d'enrichir son vocabulaire. 


*Vous trouverez également une double page avec une petite histoire à lire en famille.

Chaque numéro est accompagné d'une planche représentant les moments-clés de la vie de cette petite famille et de stickers en silicone électrostatiques réutilisables à l'infini (et sur TOUTES les surfaces lisses : frigo, fenêtres, vitres de la voiture pendant le long trajet des vacances...). Ils sont lavables et n’abîment absolument pas les surfaces sur lesquelles ils sont collés. Les enfants peuvent ainsi découvrir certains objets mais en plus, ils peuvent jouer et imaginer leur propres scénarios. Coup de cœur absolu ! 

Vous trouverez aussi des posters pour reconstruire l'univers préféré de votre Bébou à la maison.
Je suis conquise par ces petites fiches, je vais m'y abonner sans aucun doute (de plus, on reçoit de jolis cadeaux à la maison lorsqu'on s'abonne sur le site : parapluie, réveil, veilleuse, classeur, calendrier... et le troisième numéro est offert) cela m'évitera de les chercher partout et Lucas aura une belle surprise lorsqu'ils arriveront à la maison. Vous pouvez trouver toutes ces informations sur le site altaya.fr

Le premier numéro coûte 1€, le deuxième 3.99€ et les suivants 5.99€.

Alors, vous aussi vous êtes séduits ?

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