lundi 1 février 2016

Too Cool For School, blush de princesse et poils de nounours

Le titre de cet article est très bizarre je vous l'accorde. Je me suis juste laissé transporter par ce joli produit et j'ai retranscrit ça à ma manière (pas du tout influencée par Disney Channel, Nickelodeon et autres Cartoon Network, non, vraiment pas). 

Je vous parlais précédemment de la marque Too Cool For School qui s'installait gaiement aux Galeries Laffayette Haussmann. J'avais eu un coup de cœur des familles pour ce produit. Accrochez-vous car un second produit m'a fait chavirer.

Play Cheek Angel Blusher : 18€

Le blush poudre le plus mignon que j'ai vu de ma vie de Beauty Addict. Il est composé d'un miroir, d'un magnifique fard rose bonbon très lumineux et d'un applicateur doudou, une vraie petite touffe de poils de nounours (selon moi hein) caché à l'intérieur du blush. Je craque littéralement ! Ce produit existe en trois teintes.




La douceur de l'applicateur, la couleur irrésistible du blush qui donne immédiatement bonne mine, la facilité d'utilisation et la beauté du packaging font de ce blush LE blush parfait. Il se travaille très bien et illumine le visage. Peut-être même un peu trop ? Attention aux paillettes, il est modulable au niveau de la couleur mais pas au niveau des paillettes, donc vous risquez d'être un peu trop "lumineuse" si vous voyez ce que je veux dire. Utilisez le aussi comme highlighter, n'en ajoutez pas un dessus...

En tout cas je suis conquise, par le produit mais également par la marque qui semble proposer de bien jolies choses, même au niveau des soins puisque j'ai appliqué un masque de nuit hier soir et ma peau est vraiment plus chic ce matin !



J'espère que ce test vous aura plu mes petites coquillettes, n'hésitez pas à me dire si vous êtes tentées ou si d'autres produits de la marque sont à tester d'urgence !

vendredi 29 janvier 2016

5 choses qui ne m'inquiéteraient plus si j'étais (à nouveau) enceinte

Je suis une femme stressée et j'ai été une femme enceinte stressée. J'avais peur de tout et je me posais 12 questions par seconde, tout était pour moi source d'inquiétudes ! Seulement, grâce à cette première grossesse, certaines peurs et interrogations qui me terrorisaient ne se représenteront pas si j'étais à nouveau enceinte...

La préparation à l'accouchement 

Je ne me voyais pas dans ces salles, avec mon gros ventre, mon incapacité à bouger, ces tapis et autres ballons gonflables. Ce n'est vraiment pas mon truc. Lorsqu'on m'a parlé de chant prénatal j'ai rendu les armes et définitivement abandonné l'idée de participer aux cours de préparation à l'accouchement. Et même si je suis convaincue de l'utilité de ces cours pour démystifier l'accouchement et aider bon nombre de mamans et papas, je suis convaincue que pour moi ce n'était pas utile. J'étais tellement paniquée que j'arrivais à peine à me souvenir de mon prénom alors une technique de respiration... 

Au final, l'accouchement s'est très mal déroulé et je n'ai rien pu gérer. Je me suis aussi rendue compte qu'accoucher était quelque chose de parfaitement naturel et que tout se faisait presque "tout seul", le corps est tellement bien fait... Donc, pour le prochain, je laisse ma place !

La pudeur

"Quelle angoisse de se retrouver les fesses à l'air devant un inconnu", j'étais vraiment très angoissée par ça aussi. Et j'ai tout de suite compris que la grossesse n'allait pas être de tout repos à ce niveau lorsque pendant la première échographie le technicien m'a dit qu'à ce stade il était impossible de voir le bébé de "l'extérieur" et qu'ensuite, il a sorti une sonde gigantesque... Au début, c'est très perturbant mais on comprend vite que notre corps est juste une machine qu'ils surveillent, ils n'ont pas le même regard que nous. Je suis pudique à point, vous n'imaginez pas ! Et pourtant, j'ai fini par m'y faire, et heureusement ! Le jour de l'accouchement, alors que j'étais dans une position très flatteuse (et que les soucis ont commencé) il n'y avait plus deux mais huit personnes autour de moi... 

Et je n'ai même pas prêté attention à tout ça, c'était un détail, ils n'étaient pas là pour me scruter, me détailler où se moquer de moi, ils étaient là pour nous aider à éviter le pire.
Désormais, je n'aurai plus peur de retirer mon pantalon.

Les vraies contractions 

Grande question qui a hanté toutes les heures de mon dernier trimestre de grossesse... Et si je ne reconnaissais pas les vraies contractions ? Si le travail commençait sans que je ne m'en rende compte et que j'accouchais dans la galerie marchande de Carrefour ? Dans la voiture ou sur le parking ?
Comment j'ai pu m'inquiéter pour ça ? A la seconde où les vraies contractions ont commencé, j'ai su que c'était LE moment. Non pas par intuition ou instinct maternel, non non, parce que j'étais pliée en huit sur ma table basse.

J'ai su qu'elles étaient différentes de celles que je calculais tranquillement installée sur mon canapé en retenant mon souffle histoire d'être sure de bien les sentir... Ça n'a rien à voir et je n'aurai plus cette inquiétude si je devais être enceinte à nouveau.

Le droit de dire non (personnel médical désagréable)

J'ai vraiment beaucoup de mauvais souvenir lorsque je pense à ma grossesse. J'ai eu la chance de rencontrer des praticiens adorables mais d'autres ont été de véritables tyrans. Je me souviens de cette sage-femme d'une cinquantaine d'années qui m'avait accueilli en étant outrée par mon surpoids, elle me conseillait alors de réduire considérablement mes apports (pas de fruits, pas de féculents...) tout ça cul nu ! Oui, elle a décidé de me faire une leçon de diététique juste après m'avoir demandé de me déshabiller. Selon elle, je n'aurai pas dû prendre ces 5kg pendant les six premiers mois de ma grossesse mais perdre du poids. Selon elle, c'est ce que l'on demande aux filles "comme moi"... 

Si j'étais enceinte à nouveau, je remettrais ma culotte (il faut toujours commencer par ça pour être crédible),  je lui conseillerais gentiment d'arrêter de me gonfler puis je sortirais de son bureau. Maintenant, je sais qu'on a le droit de dire non (ou merde, selon les circonstances).

Les vergetures 

Trop tard... Je n'ai pas eu de chance. J'ai pris soin de la peau de mon ventre très tôt pendant la grossesse mais cela n'a pas suffi. Matin et soir j'appliquais soigneusement une huile spécifique et j'avais un ventre plutôt petit, même tardivement... Malgré tout cela, ma peau s'est faite la malle. 
Je ne me poserai alors plus de questions au niveau des vergetures puisque je ne les crains plus : elles sont déjà là !

Et vous, racontez-moi ?

mercredi 27 janvier 2016

L'overdose du mois : Trotro

C'est officiel, je lance "l'overdose du mois", cet article où je pourrai vous raconter que Oui-Oui me tape sur les nerfs, que Mickey me donne envie d'aller lui botter le fiacre dans sa fichue maison et que finalement non, ce n'était pas une bonne idée d'offrir un harmonica à Lucas.

Ce magnifique mois de janvier a été  rythmé par Monseigneur Trotro. J'ai bouffé du Trotro à toutes les sauces : DVD, livres, stickers... 
Un soir, alors que je regardais tranquillement la télé, j'ai même vu apparaître ses gros sabots à l'écran, j'ai d'accord cru rêver et puis non, il s'agissait bien de la publicité pour le spectacle de Trotro, j'étais au bord de la crise de nerfs. 

J'ai pourtant tout fait pour essayer d'échapper à l'âne Trotro, trop trop rigolo. 

"Lucas, aujourd'hui on regarde La Belle et le Clochard ?"
"Non Mamou, Crocro"
"Ah, tu veux Oui-Oui ? C'est ça ? Il est très gentil Oui-Oui en plus."
"Non, Crocro !"
"Mais non, on l'a déjà regardé hier Trotro, il est fatigué. Ratatouille ??"
"CRO-CRO"
"..."
"L'âne Trotro, l'âne Trotro, trop trop rigolo, l'âne Trotro, l'âne Trotro, trop trop rigolo. L'âne Trotro c'est l'ami qu'il vous faut, trop trop rigolo !"

Cet âne me donne envie de tout, sauf de rire ! Publicité mensongère. 
Je connais tous les épisodes par cœur et Lucas aussi visiblement... 
Il a particulièrement apprécié "Trotro est un petit monstre", dans lequel il s'amuse à faire peur à tout le monde en hurlant comme un animal sauvage. Depuis le 1er janvier, Lucas aussi fait le monstre... le matin. Le midi aussi. Et puis le soir. Avant le bain, après manger, pendant l'histoire. Entre le petit suisse et la compote, enfin, tout le temps quoi !


Lorsque je ne parviens pas à faire rentrer Lucas à la maison après une promenade, je lui propose tout naturellement de rentrer pour "voir Trotro" (eh, ça va hein, on a tous nos petites arnaques) et c'est bien le seul moment où j'apprécie l'existence de cet âne diabolique.

Je vous passe les détails sur le générique que nous avons en tête, Damien et moi environ 23 heures sur 24. Il n'est d'ailleurs pas rare de nous entendre chantonner "la la la, trop trop rigolo, ta ta la, trop trop rigolooooo" à tout moment du jour où de la nuit. 

Enfin, si on parle du contenu, c'est une catastrophe. Cet âne n'est même pas beau ! C'est ça le pire, il n'est ni beau ni mignon, sans parler de sa mère qui passe les 3/4 de son temps dans la cuisine... 
Je me demande même si je ne préférais pas Peppa Pig... Quoi que... Si ça se trouve, Peppa Pig sera l'overdose du mois prochain, qui sait ?

Conclusion : L'âne Trotro, l'âne Trotro, trop trop TROP lourdaud. 

J'espère que vous serez nombreuses à témoigner dans les commentaires et à partager votre overdose du mois. Soutenons-nous !

Et ça, c'est cadeau, le petit bonus quoi :

mardi 26 janvier 2016

Ça reste entre nous...

Je suis "ici" depuis 2011, mars 2011. Depuis, j'ai changé, j'ai déménagé plusieurs fois, changé de travail, nous avons acheté notre première maison, j'ai eu un bébé, je me suis mariée... Tout a changé !

La seule chose qui n'a pas changé c'est vous, enfin si, vous êtes beaucoup plus nombreuses. Ça peut vous sembler rengaine car des tonnes de nanas (que vous suivez sans doute) vous rabâchent à longueur de temps qu'elles vous aiment, que vous êtes tout pour elles...
Mais aujourd'hui j'avais envie de vous adresser ces quelques mots qui sortent tout droit de mon cœur (et en général, ce qui est dans mon cœur y reste). 

Matin, midi, soir, nuit, vous êtes là. Instagram, Twitter, YouTube, Facebook, le blog, Snapchat maintenant, vous êtes là.
Pour rire, me soutenir, me rassurer, partager vos expériences, m'écrire de messages d'amour, vous êtes là. 

A vous les 32767 abonné(e)s Instagram,
A vous les 9788 abonné(e)s Facebook,
A vous les 8127 abonné(e)s Twitter,
A vous les 3151 abonné(e)s Hellocoton,
A vous les 5806 abonné(e)s YouTube,
A vous les lectrices, lecteurs du blog.

Je me rends compte de cette chance que j'ai et que peu de gens ont. Évidemment, les moins gentils diront que notre lien est virtuel et que tout ça n'est pas "la vraie vie", mais c'est faux. Vous entrez dans ma vie, vos histoires me touchent, me font rire, m'apprennent des choses. Vos témoignages d'amour, nos échanges, vos visages, vos voix, tout ça entre dans ma tête et dans ma vie.

Lorsque je referme l'écran de mon ordinateur, tout cela continue, rien ne s'arrête. Aucune barrière n'existe, même si nous ne nous voyons pas "en vrai", vous faites partie intégrante de ma vie.

Je pense à vous, je parle de vous, je m'inquiète même parfois pour vous. Ce lien est bien réel et j'y tiens terriblement. 

Vous êtes toutes très précieuses pour moi et aujourd'hui j'avais envie de vous dire merci. Merci pour vos commentaires, pour vos mails, pour vos conseils sur mon alimentation, mon sommeil, mes cheveux, mon fils, merci pour vos magnifiques photos, vos vidéos pleines d'amour et d'humour sur Snapchat, merci d'être là à chaque fois que je m'interroge sur quelque chose, jour et nuit, merci pour toutes ces belles histoires que vous avez tenu à partager avec moi, merci pour vos confidences. 

Merci pour tout. 
Merci d'être là. 
Merci d'être vous.

Je. Vous. Aime.

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