dimanche 26 juillet 2015

Porter des faux cils dans la vraie vie, vraiment ?

Porter des faux cils ça peut être chic, super-féminin et apporter un vrai plus au regard. Mais quand on est dans la vraie vie, est-ce que c'est jouable ?
J'ai testé pour vous, mettre des faux cils avec un bébé de deux ans sur les genoux, un chihuahua qui s'étouffe tous les quarts d'heure et des yeux ultras sensibles. 

Damien travaillait l'après-midi où j'ai effectué ce test, résultat, j'ai dû bloguer dans des conditions extrêmes : sur la table basse, en protégeant mes produits, l'appareil photo et l'ordinateur de mon catcheur de fils. Tout était à sa hauteur, il n'avait qu'à tendre le bras pour tout ravager. 

Je m'empare d'une paire de faux cils achetée chez ma Best Friend (c'est comme ça qu'ils disent, les jeunes ?) à L'Atelier Des Coquettes. Le principe est simple : mettre de la colle sur la ligne où tous les cils sont plantés, attendre quelques secondes et les coller sur la paupière... Sur le papier, rien de bien compliqué. 

J'applique donc la colle et j'attends... malheureusement mon fils décide d'ouvrir la porte-fenêtre qui mène sur le jardin et se met à courir vers la pelouse (pieds nus) alors qu'il pleut. Je me lève, cours pour le rattraper et me prends les pieds dans la douzaine de fils qui alimentaient mon ordinateur, l'appareil photo, le miroir, mon téléphone et manque de me vautrer sur le pauvre chihuahua d'un kilo cinq... Bref, je réussis à faire rentrer tout le monde (dans les cris bien sur, un enfant de deux ans n'aime pas être contrarié) et je reprends où j'en étais. 



Je tente d'appliquer la frange au plus près de mes cils mais c'est une vraie galère ! Ça pique, c'est désagréable, gênant, l'horreur. Après cinq minutes d'acharnement je retire les faux cils car ils ne collent déjà presque plus. Je nettoie la colle restante et recommence l'opération...
C'est à ce moment précis que Lucas décide de venir sur mes genoux afin de mettre des traces de doigts sur le miroir et me baver sur les bras se voir dans le miroir (Narcisse). Je n'abandonne pas ! Je tente d'appliquer à nouveau mes faux cils tout en esquivant les nombreux coups de coudes et de tête de mon fils qui s'admire et je finis par réussir, alléluia. Je m'empresse de faire un trait de liner et de prendre quelques photos pour le blog.

Bon, alors déjà je peux vous dire que c'est loin d'être naturel... J'ai l'impression d'avoir des balais-brosses à la place des cils, en même temps c'est pratique pour faire du vent/faire sécher son vernis mais dans la vraie vie cela me semble peu approprié : banque, boulangerie, pédiatre, moyen quoi.
En plus, c'est terriblement inconfortable ! Ça me gêne, j'ai l'impression de faire une séance de musculation à chaque fois que je cligne des yeux... ça pique, ça gratte, c'est très désagréable.



Il faut ajouter à cela mon angoisse numéro une : la peur de retrouver ma frange de cils sur mes sourcils, mon nez ou mon menton ! C'est quand même hyper stressant, la colle à beau être une colle de bonne qualité, je stresse (et on va voir que c'est justifié un peu plus bas).

Conclusion : porter des faux cils dans la vraie vie c'est possible et approprié si : tu n'as pas d'enfant, pas de chihuahua asthmatique, que tu ne vas pas chez le pédiatre, à la boulangerie ou à la banque, que tes yeux sont absolument insensibles ou que tes faux cils coûtent le prix d'un iPhone (d'ailleurs, vous pouvez jeter un œil sur les mésaventures qui me sont arrivées avec 6 iPhone et un iPad en cliquant ici) en bref, c'est possible mais compliqué !

N'est pas Kim Kardashian qui veut. 

Ps: malgré le GRAND soin apporté à la pause, mes faux cils m'ont quittée après 30 minutes seulement. Comme je le redoutais, ces trucs peuvent nous lâcher à tout instant. J'ai eu l'audace d'éternuer... 



Et vous, quel est votre avis sur les faux cils dans la vraie vie ?

jeudi 23 juillet 2015

La malédiction du téléphone (ou comment briser 6 iPhone en 1 an)

Il fallait vraiment que je vous cause de ça (d'autant plus que les billets "humeurs/anecdotes/blablas" semblent vous plaire)... chez moi, lorsque j'entre dans une pièce, tout le monde planque son téléphone. Je n'ai pas tout de suite compris pourquoi puis, finalement si.

Je suis une briseuse d'écran. C'est un fléau. Actuellement, Apple a une option sur mon rein droit, un tiers de mon poumon gauche et la moitié de mes cheveux... Je n'ose pas faire le calcul (enfin, on va voir au fil de l'article) mais je sais que j'en ai cassé de l'IPhone, et pas que le mien, et pas que de l'IPhone d'ailleurs... de l'IPad aussi. Je vous jure, ce n'est pas de ma faute, il m'arrive des galères improbables !

Je vais d'ailleurs vous en conter quelques-unes. Allez, à toi Père Castor.

Une belle nuit d'été (oui alors, si vous ne me connaissez pas et que vous tombez ici par hasard il vous faut deux trois infos pour situer la chose : je dors au maximum quatre heures par nuit, j'ai la poisse et j'ai peur des libellules et des pigeons : clique ici, tu vas te marrer), bref, une belle nuit d'été, je décide de m'attaquer au linge sale. 

Je monte à l'étage, balance tout du haut de l'escalier trie mon linge consciencieusement et me dirige gaiement vers la buanderie. Je remplis la machine, sélectionne un programme délicat - cette information est capitale - et retourne tranquillement devant Maguy avec mon thé vanille/caramel (oui, je suis la seule personne de ce pays à chérir cette série oubliée des années 80, si Boissier Maxi-Discount vous évoque quelque chose, marrions-nous !).

Crédit www.critikeurs.fr


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Tout à coup, je décide d'Instagramer ma nouvelle manucure, je cherche mon téléphone qui n'est pourtant jamais bien loin mais impossible de le localiser. Je le cherche partout, dans la cuisine, dans l'entrée, sous le canapé, en vain. Je monte à l'étage et me souviens l'avoir vu lorsque je foutais un coup de pied dans mon tas de linge remplissais mon panier à linge sale.
Je farfouille et commence à m'inquiéter ! Puis je me souviens tout à coup l'avoir posé sur la pile de linge que j'ai transporté de la maison à la buanderie....... J'entame une incantation ainsi qu'une danse de la chance et prie pour qu'il soit sur la seconde pile, celle qui attend son tour pour la machine et qui est encore "au sec". 

Ai-je besoin de vous raconter la suite ? Vous me connaissez suffisamment maintenant pour savoir que mon téléphone était bien entendu DANS la foutue machine, que j'ai appuyé sur tous les boutons pour l'arrêter en espérant qu'un slip aurait eu la bonne idée de faire barrière. Eh bien non, mon téléphone était dans l'eau, déjà éteint. Bien sur, il avait à peine un mois, sinon c'est moins drôle. Morale : le programme délicat NE S'APPLIQUE PAS AUX IPHONE.



Quelques dégâts en vrac (ça c'est cadeau) : 

- un dimanche après-midi, une table de jardin en plastique et une terrasse en béton, je pose mon téléphone le plus loin possible sur la table pour ne pas le faire tomber, je me lève et bouscule la table... l'iPhone glisse, tombe et se brise.
- le soir de Noël, un balai et un seau d'eau pour laver les sols, je me baisse pour essorer le balai, l'iPhone glisse de ma poche et... tombe directement dans le seau.
- un samedi soir, un canapé et un plaid, je m'assoie ou plutôt je m'écroule sur le plaid qui recouvrait malheureusement mon iPad... l'écran n'est plus.

Je n'ai pas de chance ! J'ai beau faire attention, utiliser des coques, des films protecteurs et tout ce qui existe, je suis maudite. 

Je pense que d'ici 5 ans, notre budget téléphone aura dépassé notre budget logement, surtout quand on sait que juste avant la rédaction de cet article, j'ai trébuché dans mes écouteurs branchés en lâchant mon portable qui a littéralement explosé sur le carrelage. 



Bon, en attendant, je vais aller raconter à mon mari que si si, finalement les iPhone 5C cassent aussi ! Si vous aussi vous êtes maudites, racontez-moi tout en commentaire. Je suis DÉ-SÉ-SPÉ-RÉE. 

Ps: après un bref calcul, il semblerait que mon palmarès s'élève à 6 iPhone et 1 iPad. La bise.

lundi 20 juillet 2015

Un teint doré et naturel avec ARTDECO

Je ne connaissais pas bien la marque ARTDECO mais j'ai été invitée à une soirée blogueuses à laquelle je n'ai pas pu me rendre (et très honnêtement je refuse toutes les soirées que l'on me propose sinon je ne croiserai plus ni mon mari, ni mon fils... et depuis que j'ai quitté Paris pour la banlieue c'est presque impossible tant que je n'ai pas mon permis - inscrite depuis 2004, sous vos applaudissements). La marque m'a envoyé un "assortiment" de jolis produits afin de découvrir la marque. 

Quelle surprise ! Le nom me paraissait inquiétant mais la qualité des packagings m'a tout de suite rassurée. Je vous parle aujourd'hui de deux poudres : un blush tricolore et une poudre bronzante. 
Le blush tout d'abord, il se compose de trois zones avec trois poudres différentes qui se marient à la perfection, un corail nacré, un chocolat nacré aussi et un marron un peu plus mat que les deux autres. L'ensemble est légèrement doré et flatte la mine instantanément.

La pigmentation est assez légère et vous ne risquez pas de vous rater, sauf si vous le voulez vraiment ! Je l'applique sur les joues (un fard à joues, c'est fait pour ça logiquement) mais je fond la couleur en la montant un peu vers les tempes. La tenue est bonne et la sensation confortable, pas d'irritations, rien du tout. Le soleil creusé, dessiné, imprimé (?) sur/dans la poudre rend vraiment le produit très chic et l'ensemble me plaît bien.

La poudre bronzante, elle est résistante à l'eau et tient vraiment très bien. Deux teintes sont disponibles, la n°2 Beach Walk et la n°4 Beach Party (l'une est un peu plus claire que l'autre mais la couleur est sensiblement la même). 

Blush

Bronzer





Le côté légèrement doré/nacré de la poudre permet de se passer d'enlumineur et rehausse vraiment le teint. La pigmentation est très modulable ce qui la rend facile à utiliser, même pour les petites novices. Je l'utilise principalement sur le haut des pommettes, sur le front (enfin pas en plein milieu, vous vous en doutez, des deux côtés, là ou le soleil tape...) et le rendu est top top top, malgré ma peau blanche j'arrive à obtenir un teint vachement plus ensoleillé, on m'a même dit UNE FOIS "t'as bronzé !" - j'ai frôlé la crise de larmes tellement j'étais heureuse. La "sculpture" est exactement la même que celle du blush, magnifique.

Les deux poudres sont formulées sans paraben, sans parfum, sans lanoline et sans huiles minérales. Une très belle découverte qui m'a permis d'adopter le bronzer !
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